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Cour martiale à Bagotville : le contre-interrogatoire de la plaignante se poursuit

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La Cour martiale se penche sur la cause d'un militaire de Bagotville accusé d'agressions sexuelles.

Photo : Radio-Canada / Gabrielle Morissette

Radio-Canada

Ayant débuté mercredi, le témoignage de la plaignante au procès du militaire Claude Houde, accusé d'agression sexuelle, s’est poursuivi toute la journée jeudi et reprendra vendredi devant la Cour martiale à la base de Bagotville.

Le caporal-chef membre du 3e Escadron de maintenance fait face à trois chefs d'accusation agression sexuelle, dont l’un causant des lésions corporelles.

Claude Houde devrait témoigner vendredi après-midi. Celui-ci n’a aucune relation d’autorité avec la plaignante, qui est elle aussi militaire.

La défense a contre-interrogé la présumée victime pendant de nombreuses heures mercredi et jeudi. L'avocat Me Jean-Marc Tremblay a tenté de faire ressortir les contradictions dans le témoignage de la plaignante. La défense plaide que les événements allégués sont complètement inventés.

La présumée victime semblait ébranlée devant les nombreux questionnements soulevés jeudi, alors que l'accusé, qui était également dans la salle, hochait la tête en signe de désaccord à ses explications.

Lors de son témoignage de la veille, la présumée victime avait raconté sa version des événements.

Les trois agressions sexuelles auraient eu lieu à l'extérieur de la base militaire de Bagotville dans une résidence privée.

Selon les dires de la présumée victime, la première agression sexuelle aurait eu lieu après une soirée arrosée dans un restaurant de Jonquière en décembre 2015.

Il s'agirait d'une agression sexuelle complète, tout comme la deuxième agression sexuelle reprochée au caporal-chef Houde.

La troisième agression sexuelle, celle ayant causé des lésions, serait survenue en 2017 dans une chambre à coucher. Un objet aurait cette fois été utilisé.

D'après un reportage de Gabrielle Morissette

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