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Amos veut étudier la concentration de plomb dans l’eau de vieilles résidences

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La Ville d'Amos recherche une quinzaine de propriétaires qui accepteraient qu’un employé municipal prélève un échantillon de leur eau potable. (Archives)

Photo : iStock

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Amos veut étudier la concentration de plomb dans l’eau de vieilles résidences branchées à son réseau d’aqueduc.

La Ville se conforme ainsi aux exigences prévues dans le Règlement sur la qualité de l’eau potable, qui ont été modifiées en mars 2021 et s’appuient sur la mise à jour de la recommandation de Santé Canada sur le plomb.

Le réseau municipal n’est pas en cause, ce sont les immeubles construits il y a plus de 40 ans qui sont susceptibles d’avoir des conduites en plomb. C’est le plomb présent dans certains accessoires de plomberie, comme l’entrée de service et l’entrée d’eau, qui peut se dissoudre dans l’eau potable.

La Ville recherche donc une quinzaine de propriétaires qui accepteraient qu’un employé municipal prélève un échantillon de leur eau potable cet été afin de procéder à son analyse.

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La ville d'Amos (archives)

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Ce qu’on souhaite, c’est vraiment des résidences bâties il y a plusieurs années, avant 1980, mais quand on est capable d’avoir des immeubles construits entre 1935 et 1955, c’est notre idéal. On fait les échantillonnages entre le 1er juillet et le 1er octobre, parce que c’est là, avec la chaleur dans le sol, qu’il pourrait y avoir le plus de plomb qui serait dégagé, explique Isabel Dufresne, coordonnatrice en environnement à la Ville d’Amos.

Réduire l’effet sur la santé

Si du plomb est détecté dans son eau, le propriétaire sera accompagné dans ses démarches pour en réduire les répercussions sur la santé des consommateurs. Les enfants et les femmes enceintes sont les plus susceptibles d’avoir des effets en lien avec une exposition au plomb.

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Isabel Dufresne, coordonnatrice en environnement à la Ville d'Amos (archives)

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

On a des guides disponibles du ministère de l'Environnement et de la Lutte [contre les] changements climatiques qui sont là pour nous aider en tant que ville, mais qui vont aussi aider les citoyens. Quelles sont les démarches? Qu’est-ce qu'on peut faire pour diminuer l’exposition au plomb? Parce qu’on pense tout de suite à changer toute la tuyauterie, mais parfois, il peut y avoir des trucs un peu plus simples comme faire couler l’eau avant de la boire. Il y a certains petits trucs comme ça. On va être là pour épauler le citoyen, assure Isabel Dufresne.

En plus d’effectuer des analyses mensuelles sur son réseau d’aqueduc, qui ne montre aucune présence de plomb, la Ville d’Amos étudie aussi la concentration de plomb dans l’eau potable de ses immeubles les plus anciens, comme la Maison Authier et l’ancienne gare.

Une quinzaine de propriétaires ont participé l’an dernier à l’échantillonnage volontaire et aucune trace de plomb n’avait alors été détectée.

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