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Des responsables de la justice contestent la vérificatrice générale de la N.-É.

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La vérificatrice générale de a Nouvelle-Écosse, Kim Adair, a dit que les problèmes avec les services correctionnels communautaires et le manque de surveillance par le ministère de la Justice présentent un risque pour la sécurité publique.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

La Presse canadienne

Des représentants du ministère de la Justice de la Nouvelle-Écosse ont été interrogés mercredi sur les raisons pour lesquelles la province n'a pas supervisé l'entreprise qu'elle a engagée pour surveiller les condamnés purgeant des peines dans la communauté.

Un rapport publié la semaine dernière par la vérificatrice générale a révélé que les protocoles de surveillance électronique n'étaient souvent pas suivis et que certains agents de probation ne se conformaient pas aux politiques correctionnelles entre 2019 et 2020.

La députée néo-démocrate et candidate à la chefferie, Claudia Chender, a demandé au directeur des services correctionnels Michael McAloney ce qui a conduit aux problèmes soulevés dans le rapport.

M. McAloney a semblé contester les conclusions du rapport, affirmant qu'il existe une surveillance étendue des agents de correction communautaires et que son bureau est bien au courant de ce qui se passe.

Le directeur des services correctionnels a poursuivi en disant qu'il pensait que certains éléments ont peut-être été oubliés dans le rapport de la vérificatrice générale.

L'audit a examiné 30 alertes de supervision, qui sont générées lorsqu'une personne purgeant une peine communautaire viole des conditions telles que le couvre-feu ou les déplacements, et a constaté que dans les deux tiers des cas, l'entreprise n'a pas suivi le protocole bien qu'elle ait indiqué qu'elle l'avait fait.

La vérificatrice générale Kim Adair a déclaré la semaine dernière que les problèmes avec les services correctionnels communautaires et le manque de surveillance par le ministère de la Justice mentionné dans le rapport présentent un risque pour la sécurité publique des Néo-Écossais.

Mme Adair n'a pas nommé l'entreprise, mais le ministère de la Justice a confirmé que Jemtec Inc. est le fournisseur de services de surveillance électronique de la province.

L'agent principal de probation Erik Nielson a semblé défendre l'entreprise lorsque le député progressiste-conservateur Dave Ritcey a demandé pourquoi son contrat avait été prolongé jusqu'à la fin de 2023.

M. Nielson a expliqué qu'il existe d'autres facteurs à prendre en compte que la simple réponse à une alerte ou l'assurance de la qualité. Il a dit qu'ils considèrent également la disponibilité de l'entreprise pour fournir du matériel et l'accès à la formation.

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