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La commission de police publie une offre d’emploi pour un nouveau chef

Deux portraits juxtaposés.

Le chef Mark Saunders (à gauche) a démissionné en juin 2020 et se présente aux élections provinciales. James Ramer est chef intérimaire depuis.

Photo : Michael Wilson/CBC et Chris Young/La Presse canadienne

Radio-Canada

Près de deux ans après le départ de Mark Saunders, la Commission des services policiers de Toronto a publié une offre d'emploi pour le poste de chef de police.

Ryan Teschner, directeur général de la commission, a déclaré à CBC News que les récentes consultations publiques permettront d'éclairer le processus de sélection.

La sélection et le recrutement du chef de police font partie des responsabilités les plus importantes de la Commission des services policiers de Toronto , a-t-il déclaré. Le conseil a donc compris l'importance de s'engager auprès de diverses communautés, parties prenantes et groupes à travers la ville.

M. Saunders a démissionné en juin 2020. James Ramer a ensuite été nommé chef intérimaire. Le conseil a prolongé le mandat de M. Ramer l'année dernière.

De larges consultations

M. Teschner a déclaré qu'Environics Research a été engagé pour mener quatre consultations publiques dans différentes parties de la ville, parallèlement à un sondage en ligne qui a recueilli plusieurs centaines de réponses, et 30 groupes de discussion avec différentes parties prenantes.

C'est de loin le processus de consultation publique le plus étendu que la commission ait jamais mené pour la sélection du chef de police, a-t-il déclaré.

Cette recherche a mis en évidence les qualités que les répondants recherchent chez leur prochain chef de police. Ces qualités sont les suivantes, peut-on lire dans un document publié sur tpsb.ca :

  • une personne qui s'engage à répondre aux besoins des diverses communautés;

  • une personne qui est responsable;

  • un nouveau chef "modificateur de système courageux";

  • quelqu'un de transparent qui communique bien avec le public;

  • un collaborateur compétent;

  • une personne qui met l'accent sur l'inclusion et lutte contre la discrimination.

Une tâche ardue

Akwasi Owusu-Bempah, professeur et criminologue à l'Université de Toronto, a déclaré à CBC News qu'un certain nombre de facteurs entreront sans doute en jeu dans le processus de sélection.

En ce qui concerne le public, a-t-il dit, il y a, d’un côté, les partisans de la loi et de l'ordre, et de l’autre, ceux qui veulent le définancement de la police. Il y a également des intérêts politiques en jeu, ainsi que des considérations liées au syndicat des policiers, qui a beaucoup de pouvoir.

Historiquement, la police n'a pas nécessairement engagé les candidats les plus progressistes ou les plus ouverts à la transformation lorsqu'ils lui ont été présentés. Je pense que la dernière recherche formelle d'un chef l'a démontré sans réserve, a déclaré M. Owusu-Bempah.

Avec les informations de CBC

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