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Mille jours plus tard, les Capitales de retour comme s’ils n’étaient jamais partis

Il pose sur le terrain avec les gradins derrière lui.

Le président des Capitales, Michel Laplante

Photo : Radio-Canada / Guillaume Piedboeuf

« Après deux ans, on est contents de voir qu’on n’a pas perdu la magie qu’il y a ici. »

Michel Laplante avait le sourire facile mercredi après-midi au stade Canac. Le scénario de la veille, une victoire de 4-3 des Capitales face aux Grizzlies de Gateway en manche supplémentaire, n’aurait pu être mieux scripté. Plus de 3000 partisans dans les gradins, une odeur de hot-dog et de bière flottant dans l’air, une fin de match héroïque. Tous les éléments y étaient pour le premier match des Capitales à la maison en 999 jours.

Pour l’État major de l’équipe, la soirée était en quelque sorte le point culminant de deux ans d’efforts. Deux ans de pandémie où l’objectif avoué était de sauver les Capitales. On a eu peur pendant un bout de temps que ça ne puisse pas continuer, mais heureusement, on est revenu où on l’a laissé au mois d’août 2019, fait remarquer Laplante, le président de l’équipe.

Jusqu'à mardi soir, l’affaire n’a pas été de tout repos. Chaque saison, préparer le stade pour la venue des partisans est un sprint de quelques semaines. Or, la fin de semaine dernière, les vents violents qui ont soufflé sur Québec ont fait des dégâts au stade Canac. On pensait qu’on était prêts deux jours avant le match et, en un coup de vent qui a duré à peu près deux minutes, il fallait recommencer 25 % de ce qu’on avait fait. Ça a changé notre agenda, mais tellement de gens sont venus nous aider, remercie Michel Laplante.

Ne manquait plus, ensuite, qu’une victoire des Capitales, et l’entraîneur Patrick Scalabrini était content d’avoir pu l’offrir aux partisans. J’ai vu tous les efforts qui ont été mis au fil des ans, donc de finalement avoir notre soirée d’ouverture et que les gens aient répondu présent, qu’on ait donné un bon spectacle et que tous les partisans aient quitté avec le sourire, ça fait du bien à tout le monde.

Des débuts attendus pour Glaude

S’il était à la barre d’Équipe Québec, la saison dernière, pour quelques matchs au stade Canac, Scalabrini était tout de même heureux de retrouver l’uniforme des Capitales. C’est pas pareil. On a cette fierté-là de représenter l’organisation. Ça fait quasiment 20 ans que je suis avec l’équipe. On le fait pour l’histoire, pour les gens qui ont bâti ça, pour la ville de Québec.

Glaude célèbre avec ses coéquipiers

Joueur étoile d'Équipe Québec, la saison dernière, David Glaude a finalement fait ses débuts au stade Canac avec les Capitales.

Photo : Philip Hoops Jr.

Une histoire que David Glaude, qui a grandi à Québec, connaît bien, mais dont il ne faisait pas encore partie avant cette saison. Acquis des Aigles de Trois-Rivières il y a deux ans, le joueur de 2e but étoile attendait depuis de faire ses débuts au stade Canac dans l’uniforme de l’équipe de son enfance.

Ça a été long. J’avais hâte au match de [mardi soir]. Notre lanceur partant nous a gardés dans le match. On n’a pas frappé beaucoup en début de partie, mais on dirait qu’à la fin tout le monde y croyait. Finir ça avec un walk-off, on ne pouvait pas demander mieux.

On ne pouvait demander mieux ce soir-là. Car les Capitales ont remis cela mercredi soir avec une autre victoire de 4-3 sur un coup sûr victorieux de l'imposant voltigeur Pedro Gonzalez mettant fin au match devant une foule en délire. Un parfait copier-coller de la veille.

La magie, dit-on, est de retour au stade Canac.

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