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Variole simienne : 13 cas confirmés à Montréal

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Un scientifique en laboratoire.

Aucun des cas confirmés ou suspectés n’a été grave, selon la directrice régionale de santé publique de Montréal, Mylène Drouin.

Photo : Reuters / CHRISTINE UYANIK

La Presse canadienne

Montréal demeure le point central au pays des cas de variole simienne, alors que la métropole québécoise compte désormais 13 cas confirmés et 14 cas « suspectés » du virus.

La directrice régionale de santé publique de Montréal, Mylène Drouin, a fait état de ce nouveau bilan, mercredi, sur Twitter. Pour le moment, aucun cas examiné n'a été grave, affirme la santé publique.

Mardi, le ministère de la Santé rapportait 15 cas confirmés dans l'ensemble de la province.

À Toronto, la santé publique a indiqué mercredi qu'il y a deux nouveaux cas suspects de variole simienne dans la ville, ainsi qu'un cas probable du virus qui fait l'objet d'une enquête. Cela porte à quatre le nombre total de cas faisant l'objet d'une enquête dans la Ville Reine.

L'agence de Toronto a précisé que les trois cas sont des hommes – deux dans la trentaine et un dans la vingtaine – et que ces hommes se portent bien.

Selon elle, l'un des trois hommes s'était rendu à Montréal et était un contact du premier cas suspect. La santé publique de Toronto avait déjà indiqué qu'elle enquêtait dans la ville au cours du week-end.

Ce premier cas concernait un homme dans la quarantaine qui avait été en contact avec une personne qui s'était récemment rendue à Montréal. L'agence a indiqué mercredi que ce premier cas était désormais considéré comme un cas probable.

La semaine dernière, le Québec a signalé les premiers cas du virus au Canada.

La variole simienne est une maladie rare dont le virus est de la même famille que celui causant la variole, que l'Organisation mondiale de la santé a déclarée éradiquée dans le monde en 1980.

En général, la variole simienne ne se propage pas facilement entre les personnes et se transmet par contact étroit prolongé, y compris le contact direct avec les gouttelettes respiratoires, les fluides corporels ou les plaies d'une personne infectée.

La variole simienne est généralement plus bénigne que la variole et peut provoquer de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, de l'épuisement, des ganglions lymphatiques enflés et des lésions sur tout le corps.

Les responsables de la santé affirment que le risque posé par cette infection virale est faible.

D'autres échantillons provenant d'administrations au Canada sont en route vers le Laboratoire national de microbiologie (LNM) à Winnipeg pour des analyses et nous nous attendons à ce que d'autres cas soient confirmés au cours des prochains jours, avait mentionné mardi soir dans une déclaration écrite le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos.

Le Québec devait recevoir mardi une petite quantité de doses du vaccin Imvamune. M. Duclos indique que le plan d'intervention comprend la mise à disposition du vaccin Imvamune et des médicaments stockés dans notre Réserve nationale stratégique d'urgence dans les administrations de tout le pays.

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