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Variole du singe : deux nouveaux cas suspects et un cas probable à Toronto

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Cette image captée au microscope montre des virions matures de forme ovale de la variole du singe, à gauche, et des virions immatures sphériques, à droite, obtenus à partir d'un échantillon de peau humaine associé à l'épidémie américaine de 2003.

Photo : Cynthia S. Goldsmith et Russell Regner

Radio-Canada

La santé publique de Toronto recense deux nouveaux cas suspects de variole du singe dans la ville, ainsi qu'un cas probable qui fait l'objet d'une enquête.

L'agence précise que tous concernent des hommes, deux dans la trentaine et un dans la vingtaine, et que les trois individus se portent bien.

Les cas probables, dans l'attente de résultats pour confirmer la contamination, comportent un degré de certitude supérieur au cas suspect.

L'agence précise aussi que l'un des trois hommes a voyagé à Montréal et a été en contact avec le premier cas suspect sur lequel le Bureau de santé publique de Toronto a indiqué enquêter, au cours du week-end.

Ce premier cas concernait un homme dans la quarantaine qui avait été en contact avec une personne ayant récemment voyagé à Montréal.

Les autorités sanitaires du Québec ont recensé un total de 15 cas confirmés dans la province depuis les premiers cas signalés au Québec la semaine dernière.

La variole du singe est une maladie rare qui provient de la même famille virale de la variole, que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré éradiquée dans le monde entier en 1980.

En général, la variole du singe ne se propage pas facilement d'une personne à l'autre et se transmet par un contact étroit et prolongé, notamment un contact direct avec les gouttelettes respiratoires, les fluides corporels ou les plaies d'une personne infectée.

La variole du singe est généralement plus bénigne que la variole et peut provoquer de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, de l'épuisement, des ganglions lymphatiques enflés et des lésions sur tout le corps.

Le risque posé par la variole du singe reste faible, selon la santé publique.

Avec les informations de La Presse canadienne

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