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Le militaire de Bagotville accusé d’agressions sexuelles témoignera à son procès

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Le caporal-chef Claude Houde fait face à trois chefs d’accusation pour agression sexuelle.

Photo : Radio-Canada

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Le militaire de la base de Bagotville accusé d’agressions sexuelles témoignera pendant son procès en Cour martiale, a assuré son avocat au deuxième jour des audiences qui se sont tenues directement sur le site de la base.

Le caporal-chef Claude Houde, qui est membre du 3e Escadron de maintenance, fait face à trois chefs d’accusation, dont un d’agression sexuelle causant des lésions corporelles, et deux d’agression sexuelle pour des événements qui seraient survenus entre décembre 2015 et mars 2017, à la base militaire de Bagotville ou près de celle-ci.

Claude Houde a plaidé non-coupable à l’égard de ces trois chefs d’accusation, lundi, lors de l’ouverture des audiences. Son avocat est Me Jean-Marc Tremblay.

La poursuite, représentée par la majore Élisabeth Baby-Cormier, a révélé pendant son exposé d’ouverture que l’accusé aurait utilisé un talon haut pour commettre l'une de ses agressions.

Jugé par ses pairs

Le procès se tiendra devant un juge militaire ainsi que devant un comité formé de cinq membres des Forces armées canadiennes provenant de partout au pays. Ce comité remplit des fonctions similaires à celles d’un jury dans les tribunaux civils.

Pour ce procès, quatre hommes et une femme ont été choisis. Le juge a donné ses consignes au comité concernant les procédures, mardi.

La poursuite dévoilera sa preuve mercredi. La victime dans cette affaire, qui ne peut être identifiée en raison d’une ordonnance de non-publication, témoignera aussi au troisième jour du procès.

La décision de tenir un procès en cour martiale plutôt que devant la chambre criminelle et pénale de la Cour du Québec a été prise en raison de la date du dépôt des chefs d’accusation. Les accusations ont été déposées en juillet 2021, soit avant la décision de la ministre de la Défense de transférer les dossiers touchant l’armée en matière d’inconduite sexuelle aux tribunaux civils.

Avec les informations de Gabrielle Morissette

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