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Découper les coupons pour économiser

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À tout prix, 6 septembre 1993.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Avec l’inflation qui vient gonfler la facture d’épicerie, une façon parmi d’autres d’économiser est d’utiliser les coupons rabais. Ces bons d’échange font-ils bénéficier de réelles économies ou s’agit-il davantage d’une stratégie commerciale? Nos journalistes se sont penchés sur la pratique du « couponnage » qui compte plusieurs adeptes au pays.

C’est en 1895 que la compagnie Post offre le tout premier coupon qui offre un rabais d’un cent sur une de ses boîtes de céréales.

Le 18 décembre 1979 à l’émission Consommateurs plus, le journaliste Yves Blouin s’intéresse à l’utilisation des coupons rabais chez les consommateurs.

Reportage d’Yves Blouin sur l’utilisation des coupons rabais par les consommateurs. Explication du club d’échange de coupons rabais. L’émission est animée par Louise Arcand.

Dans sa présentation, l’animatrice Louise Arcand rappelle que les bons de réduction ont remplacé au Québec les timbres-primes qui donnaient droit à des surprises et à des cadeaux.

En 1979, l’utilisation des coupons s’accroît au pays. Cette année-là, Jean-Claude Babin, directeur de l’exploitation des magasins Hypermarché, estime que 15 à 18 % des clients utilisent les coupons chaque semaine.

Pour Pierre Legendre, conseiller en marketing chez COGEM, le coupon est un outil marketing au même titre que la publicité. La stratégie est souvent utilisée pour inciter les consommateurs à essayer un nouveau produit qui vient de faire son entrée sur le marché.

Pour Rhonda Maxwell, fondatrice d’un groupe d’échange de coupons rabais, il faut savoir éviter ces pièges marketing.

Dans le reportage, la mère de famille donne quelques conseils pour que l’utilisation des coupons rabais en vaille la peine.

« Pour économiser véritablement, il faut prévoir ses repas et utiliser une liste d’achats. Il faut également indiquer sur la liste les articles pour lesquels nous avons des coupons. Une chose importante, n’achetez jamais un produit uniquement parce que vous avez des coupons. »

— Une citation de  Rhonda Maxwell

L’importance de faire partie d’un tel groupe est bien entendu d’obtenir les coupons dont nous avons besoin pour les produits que nous avons l’habitude d’acheter.

Le concept des groupes d’échange de coupons est beaucoup plus populaire chez nos voisins du sud et au Canada anglais qu’au Québec.

Le 6 septembre 1993, à l’émission À tout prix, la journaliste Michèle Boisvert s’intéresse aux groupes d’échange de coupons rabais.

Reportage de Michèle Boisvert sur les groupes d’échange de coupons rabais. Témoignage d’un facteur qui collectionne les coupons rabais pour économiser. L’émission est animée par Michel Viens.

Richard Chartrand est facteur et adepte du « couponnage ». L’homme explique qu’il économise environ 13 % sur sa facture d’épicerie en utilisant les coupons rabais.

Son groupe se réunit une fois par mois pour s’échanger des coupons et des informations sur les rabais.

« Moi j’ai un petit-fils et ma fille utilise toujours des couches pour bébé. Alors moi, quand je viens, je prends toujours des coupons pour les couches. Automatiquement, chaque mois, elle a ses rabais. »

— Une citation de  Membre du groupe de « couponnage »

Le 5 février 2004, l’émission L’épicerie présente un reportage sur les avantages et les inconvénients des coupons rabais des circulaires et en épicerie.

Reportage de Marie-Josée Taillefer sur les avantages et les inconvénients des coupons rabais des circulaires et en épicerie. L’émission est animée par Marie-Josée Taillefer et Denis Gagné.

En 2002, au Canada, 2,3 milliards de coupons de réduction ont été imprimés.

Certaines bannières changent de stratégie et ne mettent plus de coupons dans leur circulaire et préfèrent simplement afficher les articles au rabais.

Mais pour Luc Dupont, professeur en marketing à l’Université d’Ottawa, lorsqu’on fait participer les gens en leur demandant de découper un petit coupon, au lieu de simplement leur donner un cadeau sans trop d’efforts, les chances que les gens adoptent le produit sont plus importantes.

On estime que sept Canadiens sur dix sont plus enclins à utiliser les coupons lorsque l’économie va mal.

« Le succès des coupons s’explique aisément, les consommateurs y trouvent leur compte et les manufacturiers également. »

— Une citation de  Marie Josée Taillefer
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