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Un nouveau joueur veut se lancer dans la production d’hydrogène vert à Sept-Îles

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La proximité des industries et du quai multi-usagers fait de Pointe-Noire un site stratégique, selon Jonathan Martel (archives).

Photo : Port de SEpt-pIles

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L'entreprise Teal Chimie & Énergie désire construire un complexe de production d'hydrogène et d'ammoniac verts dans la zone industrialo-portuaire de Pointe-Noire, à Sept-Îles. Le budget de construction est évalué à 1 milliard de dollars.

Les promoteurs, dont l'ancien candidat à la mairie de Sept-Îles Jonathan Martel, souhaitent enclencher la production d'ici 2026.

Le président et fondateur de Teal, Jonathan Martel, croit que ce projet pourrait intéresser les entreprises établies dans la région qui veulent réduire leur empreinte carbone. Il cite la proximité des lignes électriques à haute tension du poste Arnaud et de grandes industries pour justifier le choix du site de Pointe-Noire.

L'entreprise espère convaincre Hydro-Québec de lui allouer un immense bloc énergétique de 550 mégawatts pour lancer sa première phase.

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Le gouvernement du Québec veut entrer dans la course à la production d'hydrogène vert.

Photo : Radio-Canada

La Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire (SFPPN) confirme d’ailleurs qu’un terrain a été réservé pour l’entreprise, avec comme condition principale l’obtention du bloc énergétique.

Toutefois, Québec a signalé en avril qu’en raison de la baisse des surplus énergétiques, les projets demandant plus de 200 MW devront être choisis avec parcimonie.

On est en discussion avec le gouvernement du Québec et Hydro-Québec depuis de nombreuses années, bien avant que la compagnie soit formée et que le projet soit annoncé. On était conscients des baisses des surplus d’énergie dont on parle plus dernièrement, explique Jonathan Martel.

Hydro-Québec confirme qu'il est en discussion avec Teal et qu'il devrait être en mesure de donner une réponse dans les prochaines semaines ou les prochains mois. Un processus d'évaluation doit suivre son cours pour tous les projets demandant plus de 50 MW, explique le porte-parole Maxence Huard-Lefebvre.

Si l’entreprise n’obtient pas le bloc énergétique, Jonathan Martel devra réévaluer la faisabilité technique et financière du projet. On est confiant qu’avec les besoins locaux et les besoins du Québec, le bloc de 550 MW peut être obtenu, ajoute-t-il.

Pour financer les travaux d'ingénierie et la conception du complexe, Jonathan Martel espère récolter 30 millions de dollars d'ici la fin de l'année. Si le projet va de l’avant, le président de Teal estime qu’il générerait une cinquantaine d’emplois dans l’usine et une vingtaine d’emplois indirects.

Avec les informations de Charles-Étienne Drouin

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