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Il manque de sauveteurs en Estrie

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Plusieurs municipalités ont dû composer avec ce manque l'année dernière.

Photo : iStock / Theerawat Payakyut

Radio-Canada

À quelques semaines de l’ouverture des piscines publiques et des plans d’eau privés, 2000 sauveteurs manquent à l’appel dans l'ensemble de la province. Si l’Estrie n’échappe pas à ce constat, reste que la région se situe près de la moyenne souhaitée.

Selon la Société de sauvetage du Québec, la pandémie a drastiquement limité l'accès aux formations. On est en train d’évaluer l’impact ou les effets dominos , explique le directeur général de la Société de sauvetage du Québec, Raynald Hawkins. La Mauricie est la région la plus touchée par cette pénurie.

Selon le directeur général, l’Estrie est tout de même en bonne posture. Si on regarde nos données, on dit qu’il y a au moins 156 personnes qui peuvent jouer le rôle d'assistant surveillant sauveteur et 313 qui peuvent travailler comme surveillant sauveteur en piscine, on se retrouve avec justement un taux par population plus proche d’une moyenne.

La Côte-Nord serait la région la moins concernée par ce problème. Au début, on avait des zones de couleurs au Québec. Ils pouvaient continuer de donner des cours de natation ce qui n’était pas le cas dans les grands centres comme l’Estrie et la Mauricie et le Centre-du-Québec.

Des parcs nationaux ont d'ailleurs manqué de surveillance sur leurs plages l'an dernier en raison de cette pénurie de sauveteurs. Selon M.Hawkins, des municipalités de la province comptent maintenant diminuer le nombre d'heures de baignade libre cet été. On voit déjà un peu cet impact.

D’après ce dernier, les formations intensives devraient reprendre rapidement pour pallier ce manque. Il invite également les anciens sauveteurs à donner un coup de main durant la période estivale.

Appel à la prudence

M. Hawkins a profité de son passage à l’émission En direct pour rappeler l’importance du port de la veste de flottaison. Il ne faut pas oublier non plus qu’on est en eau froide à cette période-ci de l’année. Oui, il fait beau et il fait chaud, mais l’eau froide reste un choc thermique assez important. Ce dernier conseille également à la population d’être accompagnée lors d’une activité. Pour aucune raison, on ne devrait pratiquer une activité aquatique ou nautique seul.

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