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Un militaire de la base de Bagotville accusé d’agression sexuelle

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La base militaire de Bagotville abrite l'une des deux unités d'avions de chasse au Canada.

Photo : Radio-Canada / Vicky Boutin

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Un militaire de la base de Bagotville, le caporal-chef Claude Houde, est accusé d’agression sexuelle.

Le caporal-chef, qui est membre du 3e Escadron de maintenance, a comparu lundi après-midi devant le juge militaire Martin Pelletier de la Cour martiale.

La séance s'est tenue à l’École des langues, près de la base militaire de Bagotville.

Le militaire fait face à trois chefs d’accusation, dont un d’agression sexuelle causant des lésions corporelles, et deux d’agression sexuelle pour des événements qui seraient survenus entre décembre 2015 et mars 2017, à la base militaire de Bagotville ou près de la base. Les accusations ont été déposées à la fin du mois de juillet 2021.

Une ordonnance de non-publication protège l’identité de la victime, qui est représentée par la majore Élisabeth Baby-Cormier et le major Antoine Desaulniers. La défense est assurée par Me Jean-Marc Tremblay et Me Samuel McAuliffe.

La configuration de la salle a occupé une partie de l’audience qui a débuté vers 15 h lundi, qui en était à l’étape des requêtes préliminaires.

Les médias ne pouvaient d’ailleurs pas assister sur place à la comparution du caporal-chef Claude Houde, en raison de la salle jugée trop petite, nous a-t-on indiqué du côté du cabinet du juge militaire en chef. Seule une écoute via une conférence téléphonique était possible, dans laquelle les échanges étaient parfois difficiles à entendre.

Disposition de la salle

L’installation d’un paravent, afin de permettre à la victime de témoigner pendant le procès sans voir l’accusé, a suscité plusieurs échanges entre la poursuite, la défense et le juge, qui ont montré leurs réticences face à la grandeur de la salle.

Le juge s’est dit extrêmement préoccupé par l’espace disponible et la proximité entre les témoins, les avocats et le juge, en vue de la tenue du procès. La requête a été suspendue, le temps qu’une solution soit identifiée mardi en avant-midi.

La qualité du son de la conférence téléphonique n’a d’ailleurs pas permis d’entendre les plaidoyers enregistrés par le caporal-chef Houde à la fin de l’audience.

Le militaire a plaidé non coupable aux trois chefs d'accusation, a ensuite confirmé lundi en soirée son avocat Me Jean-Marc Tremblay.

Les procédures doivent reprendre à 13 h 30 mardi en Cour martiale générale, alors qu'un comité formé de cinq personnes, à l'image d'un jury, recevra les instructions du juge. Le témoignage de la plaignante doit être entendu mercredi.

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