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48 heures après la tempête, France Bélisle prend la parole

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France Bélisle a tenu un point de presse lundi après-midi.

Photo : Radio-Canada / Alexander Behne

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Dans les heures qui ont suivi la tempête de samedi, le maire d’Ottawa Jim Watson a fait sentir sa présence sur le terrain tout en multipliant les entrevues. De son côté, la mairesse de Gatineau France Bélisle a mis 48 heures avant de s’exprimer publiquement.

Sa réponse contraste fortement avec celles d’autres municipalités de la grande région de la capitale nationale. En plus d’Ottawa, les élus de Cantley, de Hawkesbury, de Clarence-Rockland et de Chelsea font partie de ceux qui ont enchaîné les apparitions publiques.

Pendant ce temps, France Bélisle se trouvait à son chalet, selon son attaché de presse. Elle a publié quelques messages sur ses réseaux sociaux dimanche avant de convoquer les médias lundi sur de potentielles inondations à venir.

La Ville d'Ottawa a annoncé la mise en place des premiers centres d'accueil d'urgence environ 12 heures après le passage de la tempête. De son côté, Gatineau a mis en place ses premiers centres lundi midi.

Questionnée par Radio-Canada sur sa gestion des deux derniers jours, Mme Bélisle s’est défendue d’avoir été absente de la sphère publique.

J’ai passé 48 heures en communication avec les gens de la Ville de Gatineau. Il y a des gens présents sur le terrain, très efficaces qui ont fait ce qu’ils ont à faire.

Elle a ensuite ajouté que la mairesse est toujours joignable, en parlant d’elle-même. La preuve, je me suis déplacée.

France Bélisle a poursuivi sa réponse en plaidant que la Ville a fait ce qu’elle devait faire dans le contexte où on parle d’une panne de courant avant de faire appel à la responsabilité citoyenne.

« La sécurité civile, c’est une responsabilité de tous, et pas juste de la Ville de Gatineau. »

— Une citation de  France Bélisle, mairesse de Gatineau

[Au cours des dernières années], on a vécu des tempêtes, une tornade et deux inondations. On a des citoyens qui, s’ils ne l’ont pas encore compris, doivent s’équiper à la maison pour survivre 72 heures. Avec de la nourriture non périssable et de l’eau. Les citoyens doivent être en mesure de mettre des mesures en place.

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En Outaouais, dans le secteur de Hull, un arbre déraciné a modifié considérablement le paysage de cette cour arrière (archives).

Photo : Radio-Canada / Nathalie Tremblay

Un conseiller sur le terrain

En entrevue lundi midi, le chef intérimaire d'Action Gatineau, Steve Moran, a avoué ne pas avoir chômé au cours des deux derniers jours. Il a dit être allé à la rencontre des citoyens de Hull-Wright, le district qu’il représente au conseil municipal de Gatineau.

Steve Moran n’a pas voulu jeter la pierre à Hydro-Québec, mais il n’a pas caché qu’il aimerait que la société d’État informe mieux les citoyens.

Les gens essaient d’aller sur le site d’Hydro-Québec. On leur dit qu’il y a une panne. Ça, on le sait. Est-ce qu’on peut avoir un échéancier? Ça, on ne l’a pas.

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Le conseiller du district de Hull-Wright, Steve Moran, a cogné aux portes de ses concitoyens pour offrir son aide.

Photo : Radio-Canada

Par contre, il n’a pas voulu critiquer le travail de France Bélisle.

Vous allez pouvoir lui en parler cet après-midi. [...] La mairesse a son rôle à jouer. Je la laisse faire, s’est-il contenté de répondre.

Il a par la suite ajouté qu’il concentre ses énergies à prêter main-forte à ses concitoyens. Des arbres traînent dans la rue. Il doit y avoir de l’école [mardi]. Les gens sont inquiets pour la sécurité des enfants.

Avec les informations de Rebecca Kwan

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