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Des jeunes Manitobains engagés alertent sur « l’urgence climatique »

Des jeunes brandissent des pancartes affirmant que la planète brûle.

Une soixantaine de personnes ont participé au rassemblement, des jeunes et des moins jeunes.

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

« Nous tuons la Terre-Mère et c'est un crime », ont chanté les Raging Grannies (Les Mémés déchaînées) en ouverture du rassemblement pour la justice sociale organisé par des jeunes Manitobains dimanche devant le Palais législatif à Winnipeg.

Le regroupement a été pensé en réponse au rapport 2022 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), divulgué par le collectif Scientist Rebellion.

Nous sommes en situation d'urgence climatique et personne ne nous écoute, s’insurge Paige Prescott, organisatrice de la manifestation.

Paige Prescott et Sandra Dvoyrin posent devant le Palais législatif du Manitoba le 22 mai 2022.

Paige Prescott (à droite) a reçu l'aide de Sandra Dvoyrin (à gauche) pour l'organisation de ce rassemblement.

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

Il s’agit du premier événement de la sorte organisé par l’étudiante en troisième année de biologie à l’Université de Winnipeg, mais ça ne sera pas le dernier, explique-t-elle. Pour cause, le changement demandé est encore loin, observe-t-elle.

Parmi les requêtes, l’arrêt immédiat de la création et du développement de centrales électriques au charbon et aux combustibles fossiles, ainsi que des politiques de conservation et de protection plus importantes des forêts et des écosystèmes.

Des pancartes qui demandent à passer à l'action pour le climat, à Winnipeg le 22 mai 2022.

Le rassemblement est particulièrement motivé par le rapport 2022 alarmant du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, divulgué par le groupe Rébellion des scientifiques.

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

Mais il n’y a pas de priorité absolue parmi tous les problèmes climatiques, selon Mme Prescott, car ils ont tous des effets les uns sur les autres. Il faudrait donc attaquer sur tous les fronts.

Mais l’étudiante est loin d’être défaitiste, elle est persuadée qu’il est encore temps de changer les choses. Il suffirait que chacun participe.

Dans cette perspective, elle a organisé une marche de nettoyage des zones environnantes après la manifestation.

Ça montre que quand la communauté se rassemble elle peut faire la différence. Mais bien sûr, on a besoin des décideurs pour créer un VRAI changement à Winnipeg.

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