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De nouveaux pays recensent des cas de variole simienne ou enquêtent sur eux

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Micrographie électronique montrant une particule du virus de la variole simienne.

Photo : CDC

Radio-Canada

La liste d’États ayant détecté des cas suspects ou confirmés de variole simienne, aussi appelée « variole du singe », continue de s’allonger, une situation que suit de prêt l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Samedi, 92 cas de variole simienne avaient été confirmés et 28 autres étaient considérés comme suspects dans 12 pays où le virus n’est pas endémique, a annoncé l’OMS.

L’Agence France-Presse a indiqué le même jour qu’Israël et la Suisse ont tous deux confirmé un premier cas sur leur territoire. Les autorités sanitaires de la France, de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, des États-Unis, de l’Espagne et de la Suède ont toutes identifié des malades parmi leur population. Le Canada compte quant à lui cinq cas.

Le Royaume-Uni enregistre chaque jour de nouveaux cas de variole du singe, a indiqué dimanche une responsable de l'agence britannique de sécurité sanitaire, un sujet que le gouvernement dit prendre très au sérieux.

Nous détectons chaque jour davantage de cas, a déclaré Susan Hopkins, la responsable médicale de l'agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA), à la BBC.

L’OMS a précisé qu’elle fournirait des informations et des recommandations supplémentaires concernant les moyens de limiter la propagation de cette maladie aux pays concernés.

Selon les informations dont nous disposons, les transmissions d’homme à homme se produisent parmi les personnes ayant des contacts physiques étroits avec des personnes infectées et présentant des symptômes, a indiqué l’agence onusienne.

La variole simienne se propage lorsque les gens entrent en contact étroit avec des personnes infectées et peut être facilement endiguée en mettant en place des mesures d’isolement et d’hygiène.

Le virus semble actuellement se transmettre comme une infection sexuellement transmissible, ce qui a décuplé sa transmission autour du monde, a déclaré à Reuters David Heymann, un épidémiologiste américain spécialiste des maladies infectieuses et expert en santé publique travaillant pour l’OMS.

David Heymann a précisé que les personnes qui pensent avoir été exposées au virus ou qui présentent des symptômes, comme de la fièvre ou une éruption cutanée, ne devraient pas entretenir de contacts étroits avec les autres.

Aucun traitement n’existe pour cette maladie, mais les personnes infectées guérissent d’elle-même en général. Les symptômes persistent durant deux à trois semaines. Cependant, les cas graves se produisent plus fréquemment chez les enfants et sont liés à l’ampleur de l’exposition au virus, à l’état de santé du patient et à la gravité des complications.

Selon les épidémies, le taux de létalité a pu varier énormément, mais il est resté inférieur à 10 % dans tous les cas documentés, principalement chez les jeunes enfants.

Avec les informations de Reuters, et Agence France-Presse

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