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Deuxième sit-in en moins d’un mois à l’Hôtel-Dieu de Lévis

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Les travailleurs qui ont pris part au mouvement de protestation, samedi matin, veulent de meilleures conditions de travail.

Photo : Radio-Canada

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Une quinzaine d’infirmières et d’infirmiers de l’hôpital lévisien ont refusé d'entamer leur quart de travail, samedi matin. Ils ont fait un sit-in pour dénoncer les heures supplémentaires qui leur sont imposées.

Ce n’est pas la première fois que ces professionnels de la santé expriment leur mal-être de cette façon. Il y a trois semaines déjà, un groupe d’entre eux s’était réuni devant l’entrée de l’hôpital.

Le Syndicat des professionnelles en soins de Chaudière-Appalaches qui les représente estime que le manque de personnel constaté ce week-end dans l’établissement hospitalier était connu de la direction et lui reproche de ne pas avoir anticipé.

Ce qui aurait évité les heures supplémentaires obligatoires, également connu sous l’acronyme TSO.

Il faut que ça cesse

Ça fait plusieurs semaines que ça dure, plusieurs semaines qu’on manifeste notre désaccord et la direction ne bouge pas, déclare Carole Mercier, la présidente par intérim du syndicat.

On ne peut plus travailler comme ça à pleine capacité, toujours sur le dos des professionnelles en soins et à coups de temps supplémentaire obligatoire. Il faut que ça cesse, poursuit-elle.

Pour sa part, le CISSS de Chaudière-Appalaches explique que les besoins de soins sont grands en ce moment. Il assure être en train de chercher des solutions pour minimiser les impacts sur ses employés dans ce contexte difficile.

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