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En visite en Corée du Sud, Joe Biden tend la main à Kim Jong-un

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Le président Joe Biden rencontrait pour la première fois son homologue sud-coréen Yoon Suk-yeol.

Photo : Reuters / Jonathan Ernst

Radio-Canada

Comme l’a fait la Corée du Sud, les États-Unis ont à leur tour offert des vaccins contre la COVID-19 à la Corée du Nord, qui a officiellement recensé des cas et des décès sur son territoire dans la dernière semaine.

Nous avons offert des vaccins, pas seulement à la Corée du Nord, mais aussi à la Chine, et nous sommes prêts à les leur fournir immédiatement, a indiqué M. Biden lors d'une conférence de presse à Séoul. Nous n'avons pas obtenu de réponse, a-t-il ajouté.

M. Biden se montre également ouvert à rencontrer le dictateur nord-coréen, comme l’avait fait son prédécesseur, si ce dernier s’avère intéressé. Toute rencontre dépendra de s'il est ou non sincère, a-t-il déclaré dans la foulée de sa rencontre avec son homologue sud-coréen Yoon Suk-yeol.

Malgré cette légère ouverture, les alliés considèrent d’abord la Corée du Nord comme une menace, tant et si bien qu’ils ont convenu de renforcer encore davantage leur coopération militaire.

Compte tenu de l'évolution de la menace posée par la République populaire démocratique de Corée [RPDC, le sigle officiel de la Corée du Nord], les deux dirigeants conviennent d'entamer des discussions en vue d'élargir la portée et l'ampleur des exercices et des entraînements militaires conjoints dans la péninsule coréenne et ses alentours, selon un communiqué conjoint publié à l'issue du sommet.

Menace nucléaire

Cette déclaration intervient alors que les services de renseignement sud-coréens ont averti que la Corée du Nord avait terminé des préparatifs pour réaliser un essai nucléaire, qui serait le septième de son histoire et le premier depuis cinq ans.

Washington n'a pas exclu une provocation de Pyongyang pendant ou juste après la tournée de M. Biden en Asie.

Quoi qu'il en soit, la décision de procéder ou non à un essai nucléaire sera déterminante pour fixer le cap des relations américano-sud-coréennes pendant les cinq ans de mandat du président Yoon, explique à l'AFP l'ancienne analyste de la CIA Soo Kim.

Si Kim Jong-un procède à un essai pendant la visite de Biden, il aidera effectivement les deux pays à trouver une plus grande justification pour travailler ensemble sur la question de la Corée du Nord, dit-elle.

La Corée du Nord a accéléré ses essais d'armes depuis le début de l'année. Les pourparlers en vue de son désarmement sont au point mort depuis l'échec d'un sommet en 2019 entre Kim Jong-un et le président américain de l'époque, Donald Trump.

Avec les informations de Agence France-Presse

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