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L’hôtel Albert de Sherbrooke devrait être rénové pour qu’il soit sécuritaire

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L'hôtel Albert accueille entre 20 et 30 personnes.

Photo : Radio-Canada / Jean Arel

Radio-Canada

La Table d'itinérance Sherbrooke ne crie pas encore victoire, mais se permet de pousser un soupir de soulagement. Des travaux devraient être entrepris à l'hôtel Albert de Sherbrooke pour rendre ses logements plus sécuritaires, ce qui pourrait éviter à une vingtaine de personnes de se retrouver à la rue.

Le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke a récemment fait une inspection surprise à l'hôtel situé sur la rue King Est, et celle-ci aurait soulevé un certain optimiste auprès des intervenants.

Il semble y avoir certaines démarches supplémentaires qu'on n'espérait plus qui ont été faites, explique l'organisateur communautaire à la Table d'itinérance Sherbrooke, Gabriel Pallotta. Ma compréhension, c'est vraiment le minimum requis au niveau de la sécurité qui est nécessaire comme améliorations.

Des murs pare-feu, des gicleurs et des détecteurs de fumée fonctionnels devraient donc être installés.

On espère se rendre jusqu'à un niveau d'amélioration de l'édifice qui va faire que le jour où il y aura une date précise d'éviction de la Régie du bâtiment du Québec et qu'elle va se rendre sur place, elle pourra constater qu'il y a assez qui a été fait pour revenir sur sa décision, explique-t-il.

Gabriel Pallotta soutient toutefois que les travaux ne viseraient pas l'amélioration des lieux, encore moins du confort.

« On ne serait même pas dans un niveau que j'appellerais la dignité. On parle vraiment de la sécurité. »

— Une citation de  Gabriel Pallotta, organisateur communautaire à la Table d'itinérance Sherbrooke

L'organisateur communautaire déplore cependant que la situation se soit détériorée à ce point à l'hôtel, entraînant une véritable crise auprès des intervenants de première ligne. Il n'y a pas tant de plan B à Sherbrooke! indique-t-il, en raison notamment du faible taux d'inoccupation et du coût élevé des appartements disponibles.

Pour une première fois en une dizaine d'années, on s'est rendu à un avis d'éviction. Par le passé, il y a toujours eu juste assez qui avait été fait par les propriétaires pour éviter cette étape-là [...] Peut-être que c'est ce qui manquait, cette petite pression supplémentaire pour que [ces travaux] soient faits.

« Il y a [encore] beaucoup de "si". C'est sûr qu'on met beaucoup d'efforts dans cette avenue-là parce que c'est vraiment le meilleur dénouement possible dans tout ça! »

— Une citation de  Gabriel Pallotta, organisateur communautaire à la Table d'itinérance Sherbrooke

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