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Lieutenante-gouverneure unilingue : Petitpas Taylor défend la demande d’appel

La ministre des Langues officielles, Ginette Petitpas Taylor debout en Chambre.

La ministre des Langues officielles, Ginette Petitpas Taylor, le 1er mars dernier.

Photo : The Canadian Press / Adrian Wyld

Radio-Canada

La ministre des Langues officielles, Ginette Petitpas Taylor, se range derrière son gouvernement et défend la décision d'Ottawa de porter en appel le jugement d’un tribunal du Nouveau-Brunswick qui a déterminé que le processus de nomination de la lieutenante-gouverneure de cette province était inconstitutionnel.

Elle prend position au lendemain de la sortie de trois de ses collègues néo-brunswickois. Les députés Serge Cormier, René Arseneault et Jenica Atwin ont pris la parole publiquement au cours des derniers jours pour dénoncer la décision de leur gouvernement de porter le jugement en appel.

La députée de Moncton–Riverview–Dieppe a toutefois refusé de dire si elle partage l'avis de ses trois collègues et s’est contentée de dire que le caucus compte plus de 150 députés qui ont tous des opinions différentes.

Complètement d’accord avec le principe

Ginette Petitpas Taylor estime que d'aller en Cour d'appel n'a absolument rien à faire avec le principe que le lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick doit être une personne bilingue.

Elle explique que le gouvernement fédéral porte le jugement en appel simplement pour regarder des items techniques de la Constitution.

Pressée de questions à son entrée au Conseil des ministres, elle a répété à de nombreuses reprises que le gouvernement Trudeau est complètement d'accord avec l'idée que tous les successeurs de la lieutenante-gouverneure actuelle, Brenda Murphy, doivent être bilingues.

Quant à l'idée d'enchâsser dans une loi la volonté que les prochaines personnes nommées au poste de lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick soient bilingues, Ginette Petitpas Taylor a déclaré que la décision de la Cour d'appel va clarifier ces choses-là.

Le président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB), Cédric Alexandre Doucet, n’a pas été surpris par la position de la ministre. Il a déclaré jeudi que celle-ci a une obligation de solidarité avec la décision prise par le fédéral.

La SANB continue néanmoins à trouver que les justifications d’Ottawa pour cet appel n’ont aucun sens, a-t-il ajouté.

Avec les informations de La Presse canadienne

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