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Washington met 5,6 milliards $ sur un bouclier biologique

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2004 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

George W. Bush va de l'avant avec un projet pour le développement de vaccins et d'antidotes qui permettraient de réduire les conséquences d'une attaque à l'arme chimique ou biologique aux États-Unis.

À la veille du dépôt du rapport final de la commission parlementaire indépendante chargée d'enquêter sur les attentats du 11 septembre 2001, le président des États-Unis, George W. Bush, a promulgué, mercredi, la loi sur le bouclier biologique.

Cette loi autorise le Congrès à consacrer 5,6 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années à l'achat et au stockage des vaccins et des antidotes contre les armes chimiques et biologiques.

Le gouvernement américain cherche notamment à obtenir un vaccin plus efficace contre la variole, un antidote à la toxine botulique et à la maladie du charbon, ainsi que de meilleurs traitements contre les armes chimiques et biologiques.

La décision de produire ces vaccins et antidotes a été annoncée par George W. Bush dans son discours sur l'état de l'Union, en janvier 2003, après qu'il eut reçu des informations selon lesquelles Al-Qaïda et d'autres groupes terroristes tentaient de développer ou d'obtenir des armes biologiques.

En octobre 2001, des lettres contenant le bacille du charbon avaient été envoyées au Congrès et à des médias américains, faisant cinq morts. Dix-sept personnes avaient été infectées, et plusieurs dizaines de milliers d'autres avaient été contraintes de suivre un long traitement antibiotique à titre préventif.

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