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L’achalandage dans les urgences de la région provoque l’épuisement des infirmières

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L'entrée de l'urgence de l'hôpital de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

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Les urgences des hôpitaux de Chicoutimi, Jonquière et Roberval débordent. Le séjour prolongé des patients sur des civières provoque l’épuisement des infirmières, qui sont forcées de prodiguer des soins particuliers et de cumuler les heures supplémentaires.

La présidente du Syndicat des professionnelles en soins du Saguenay-Lac-Saint-Jean (FIQ), Julie Boivin, dénonce la situation et implore la direction du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean de trouver des solutions rapidement.

« Il y a des patients qui restent 24 heures, 48 heures, 72 heures sur des civières parce que les lits à l’étage sont très limités. Ça fait en sorte que les patients à l’urgence nécessitent plus de soins.  »

— Une citation de  Julie Boivin, présidente, Syndicat des professionnelles en soins du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Ils demandent plus qu’un patient qui, normalement, transite vers l’urgence et après ça est acheminé rapidement aux étages. Ça fait de la surcharge de travail pour les professionnelles en soins, précise Julie Boivin.

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Julie Boivin est la présidente du Syndicat des professionnelles en soins du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier

Elle observe un sentiment de fatigue généralisé chez les membres du syndicat. Des discussions sont en cours avec le CIUSSS pour trouver des solutions.

Il y a des trajectoires qui sont à évaluer. Ce qu’on voit, c’est que quand nos professionnelles en soins à l’urgence brassent et manifestent leur mécontentement, les patients montent [aux étages]. Aussitôt qu’elles se calment, les patients restent longtemps. On n’est pas capable de maintenir le tempo pour faire monter les patients , poursuit Julie Boivin.

Selon elle, les différentes directions concernées ne communiquent pas suffisamment et adéquatement pour que soit réglé le problème d’accessibilité aux lits une bonne fois pour toute.

Julie Boivin observe une détresse qui s’installe chez les infirmières et rapporte un état généralisé d’épuisement, ce qui ouvre la porte à des erreurs.

Avec les informations de Myriam Gauthier et Michel Gaudreau

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