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Le Grand Prix de Trois-Rivières de retour sur deux fins de semaine cet été

Banderole du Grand prix de Trois-Rivières avec des voitures qui passent en dessous

Le reportage de Raphaël Brouillette

Photo : Radio-Canada

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Après deux ans de pandémie, le Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R) revient à sa formule étendue sur deux fins de semaine.

Un total de 14 courses se tiendront du 5 au 7 août sur le circuit du parc de l’Exposition, dont la série reine de l’événement, la NASCAR Pinty’s.

Au programme habituel s’ajoute cette année une manche du championnat canadien pour voitures sports SCCC. Ce sont notamment des Mercedes AMG GT4, des AUDI RS3 et des Ford Mustang GT4 qui seront en piste.

Le Défi urbain Chevrolet effectuera également un retour, tout comme les séries de développement de la Coupe Nissan Sentra, de la Formule 1600 et du Super Production Challenge.

Courue par les amateurs de sport automobile, la journée portes ouvertes du vendredi sera au programme du 52e Grand Prix de Trois-Rivières.

Le Grand Prix de Trois-Rivières a eu l’autorisation de retourner à sa formule sur deux fins de semaine, permettant ainsi le retour des courses sur son circuit sur asphalte et terre battue. Ces courses auront lieu les 13 et 14 août.

Des chantiers environnementaux

Contesté par les groupes écologistes, le GP3R a annoncé de nouvelles initiatives visant à réduire son empreinte environnementale.

D’abord, il n’y aura plus de bouteille de plastique à usage unique en vente cette année. L’eau qui y sera vendue dans les gradins sera en canette. Les concessions alimentaires remplaceront leurs plats de services et couvercles de plastiques par des produits composés de fibre de bois qui pourront être revalorisés.

L’organisation avait déjà prévu l’utilisation de biodiésel, fait de gras animal ou d’huiles de cuisson recyclés, pour les véhicules et la machinerie nécessaire au montage du site, mais la pandémie a retardé son déploiement. Un bilan carbone effectué en 2018 a révélé que ces opérations représentaient près du tiers des émissions de dioxyde de carbone de l’ensemble de l’événement.

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Cette épinette bleue fait partie des végétaux qui ont été plantés dans la cour de l'école secondaire Chavigny.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Nous compensons déjà les gaz à effet de serre émis par nos véhicules de course par nos plantations sociales en milieu de vie comme les plus de 200 végétaux que nous avons plantés à l’École Chavigny. Toutefois, ces émissions ne sont qu’une infime partie de l’impact d’un grand événement comme le nôtre. Nous devons viser à réduire avant de compenser et c’est là que l’utilisation de biocarburants tant en piste que pour le montage prend tout son sens, a fait savoir le directeur général du GP3R, Dominic Fugère.

Un carburant sans matière fossile, dont les essais se sont montrés concluants selon le GP3R, pourrait aussi faire ses débuts cette année en piste.

Le Grand Prix de Trois-Rivières a vécu son lot de revers dans les derniers mois. L'organisation a vu sa subvention municipale amputée de 100 000 $. La Municipalité a reconduit sa subvention de 70 000 $ au GP3R pour la tenue des traditionnels feux d'artifice, mais plusieurs élus ont fait savoir qu'il n'ont pas l'intention de poursuivre cette dépense.

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