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Val-d’Or s’inquiète de la hausse des coûts des contrats

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La réfection complète de la rue Bouchard était inscrite dans le Plan triennal d’immobilisations de la Ville de 2022.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

La hausse des coûts des contrats force la Ville de Val-d’Or à retarder un premier projet de travaux qui était prévu cet été.

Les élus municipaux ont choisi de reporter à 2023 la réfection des services municipaux sur la rue Bouchard. Val-d’Or prévoyait dépenser 1,7 M$ pour ce projet, mais le seul soumissionnaire a déposé une proposition qui se chiffrait à 2,7 M$.

On trouvait qu'un million de plus que ce que nous avions prévu, malheureusement, on ne pouvait juste pas aller de l’avant avec cette soumission, explique la mairesse Céline Brindamour. Dans le cas de ce projet, on a vérifié avec les services techniques et c’était possible de reporter. On va faire une nouvelle demande, mais on va essayer d’être plus tôt dans l’année en 2023. Peut-être qu’on aura plus de soumissionnaires et que les choses se seront calmées.

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Les élus municipaux se sont réunis lundi.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La mairesse Brindamour ne cache pas que tout le milieu municipal s’inquiète de l’inflation actuelle dans l’industrie de la construction.

Nous revenons des assises de l’UMQ et tout le monde en parle à quel point c’est inquiétant, ajoute-t-elle. On n’aura pas le choix. On ne peut pas dire qu’on prend tous les contrats. On va espérer que les choses se stabilisent à un moment donné. Dans les cas où on peut retarder, ça va être le cas.

Pour ce qui est de l’achat d'un nouveau camion à échelle pour le Service de sécurité incendie, la Ville de Val-d'Or a cependant dû aller de l’avant, même si l’équipement coûtera 600 000 $ de plus que prévu.

Le contrat a été octroyé au seul soumissionnaire pour 2,3 M$. Val-d’Or avait budgété 1,7 M$ pour cet achat, mais les prix de plusieurs composantes ont grimpé en flèche au cours des derniers mois.

On n’avait pas le choix d’octroyer le contrat. On est encore encore chanceux que notre camion actuel qui a 27 ans soit fonctionnel. On ne peut pas continuer à jouer sur une chance, surtout qu’il peut s’écouler deux ans avant la livraison du nouveau camion. On ne pouvait pas hésiter, c’est une dépense nécessaire, conclut Céline Brindamour.

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