•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des sages-femmes francophones seront embauchées dans le Grand Sudbury

Chargement de l’image

Le Centre de santé communautaire du Grand Sudbury va embaucher deux sages-femmes.

Photo : Getty Images / Mme Emil

Radio-Canada

Le Centre de santé communautaire du Grand Sudbury (CSCGS) annonce avoir obtenu du financement du ministère de la Santé de l’Ontario pour la création de deux postes permanents de sages-femmes au sein de son équipe.

C’est une excellente nouvelle pour les femmes de la région de Sudbury, affirme le directeur général du centre de santé, Denis Constantineau.

L’ajout de sages-femmes francophones à notre équipe va permettre aux femmes d’avoir un accès garanti à des services en français tout au long de leur grossesse et leur accouchement, assure-t-il.

M. Constantineau souligne que l’accès à ces services en français ne peut être garanti présentement aux femmes francophones par la clinique de sages-femmes existante à Sudbury.

Selon M. Constantineau, des sages-femmes ont déjà exprimé un intérêt à se joindre au centre de santé communautaire.

Nous sommes chanceux d’avoir des sages-femmes qui sont intéressées à venir travailler avec notre équipe, dit-il.

Chargement de l’image

Le directeur général du Centre de santé communautaire du Grand Sudbury, Denis Constantineau.

Photo : Radio-Canada

Le centre de santé communautaire compte avoir les services en place pour le 1er septembre prochain.

Dans un communiqué, l’organisme souligne que les sages-femmes renseignent leurs clientes sur divers sujets en lien avec la grossesse et l’accouchement, notamment la nutrition, le choix du lieu de l’accouchement, l’allaitement et le rôle parental.

Selon M. Constantineau, l’objectif est de desservir une quarantaine de femmes par an.

L’organisme précise que les soins prodigués par ces professionnels de la santé viendront s’ajouter aux services existants offerts aux femmes et aux familles francophones de la communauté.

En raison des besoins dans le Nord de l'Ontario, M. Constantineau souligne qu’il est dommage que l’Université Laurentienne ait aboli son programme de sage-femme en français.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !