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Un ancien enseignant de l’école Champlain accusé d’agression sexuelle

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La GRC a reçu une plainte à l'encontre de l'homme l'été dernier (archives).

Photo : Gendarmerie royale du Canada

Radio-Canada

Paul J. Maillet, de Notre-Dame, est accusé d’agression sexuelle en lien avec des incidents survenus en 1987 et 1988.

Dans un communiqué, le Service régional de Codiac de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) indique avoir arrêté l’homme âgé de 75 ans en janvier.

Paul J. Maillet était enseignant à l'école primaire Champlain, à Moncton, au moment des faits allégués, mais la police ne précise pas si les faits se seraient déroulés à l'école ou non.

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L'ancienne école Champlain à Moncton (archives).

Photo : Radio-Canada

La GRC a reçu une plainte à l'encontre de l'homme en août 2021.

Des accusations ont été déposées le 4 avril. Paul J. Maillet est accusé d'incitation à des contacts sexuels, d'agression sexuelle et de grossière indécence. Tout renseignement qui permettrait d’identifier la présumée victime fait l’objet d’une ordonnance de non-publication.

Il a été libéré sous certaines conditions, jusqu'à sa prochaine comparution, dont la date n’a pas encore été déterminée.

D’autres victimes?

La police tente maintenant de savoir si l'homme aurait fait d'autres victimes.

Nous travaillons assidûment pour déterminer s'il y a eu d'autres victimes, affirme le sergent Mathieu Roy, de la Section des enquêtes générales de la GRC.

Il explique que les victimes potentielles n'ont pas à craindre que les crimes soient trop vieux, puisqu'il n'y a pas de limite de temps pour signaler une plainte d'agression sexuelle.

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Le sergent Mathieu Roy indique que les policiers sont formés pour écouter et enquêter sur les cas d'agression sexuelle (archives).

Photo : Radio-Canada / Wildinette Paul

Si ça s'est passé dans votre enfance et que vous êtes maintenant adulte, vous pouvez quand même vous avancer et on va enquêter, indique le sergent Roy.

« Nous sommes prêts à vous écouter, et à vous croire. »

— Une citation de  Sergent Mathieu Roy, Section des enquêtes générales de la GRC

Le policier ajoute que les agressions sexuelles sont des crimes aux effets dévastateurs et durables pour les victimes.

C'est quelque chose qui est très traumatisant qui peut faire que les victimes sont réticents [à parler à un policier], indique le sergent Roy.

Le district scolaire prend la situation au sérieux

De son côté le District scolaire francophone Sud (DFSF), qui est responsable de la gestion de l'école Champlain, dit prendre les allégations très au sérieux.

Notre district scolaire et le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance tiennent à offrir aux élèves un environnement sécuritaire et favorable à leur mieux-être. C'est pourquoi nous avons adopté une politique (la politique 701) visant à prévenir ou à corriger tout comportement inapproprié, a déclaré dans un courriel la porte-parole du DFSF, Ghislaine Arsenault.

En raison de l'enquête, le District a indiqué qu'il n'émettrait pas d'autres commentaires.

Les personnes qui auraient été victimes ou qui possèdent des renseignements peuvent communiquer avec la Section des enquêtes générales du Service régional de Codiac de la GRC, au 506 857-2400. Il est aussi possible de communiquer de façon anonyme avec Échec au crime en composant le 1 800 222‑8477, en téléchargeant l'application mobile sécurisée P3 Tips ou en allant dans son site web à www.crimenb.ca (Nouvelle fenêtre).

La GRC poursuit son enquête.

Avec des informations de Frederic Cammarano

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