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Les prix à la pompe touchent le quotidien des automobilistes

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Un automobiliste s'apprête à faire le plein dans une station-service de Surrey, en Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Les automobilistes en Colombie-Britannique voient le prix de l’essence dépasser les 2,20 $ le litre et modifient leurs quotidiens afin de s'adapter à la situation.

L’Association canadienne des automobilistes rappelle que le prix moyen de l’essence ordinaire dans la province était de 1,49 $ le litre il y a un an.

L’escalade des prix provient en partie de la déstabilisation des marchés depuis l'attaque russe contre l'Ukraine et la hausse de la demande à la suite de la pandémie de COVID-19.

Ces prix fous sont probablement inabordables pour la plupart des Canadiens ayant des revenus fixes ou de la classe moyenne, souligne Dan McTeague, le président du groupe Canadians for Affordable Energy. Il est juste de dire que ceux qui sont le plus affectés ne sont pas ceux qui conduisent pour le plaisir, mais ceux qui utilisent l'auto pour aller au travail. Et ça va être comme ça pendant longtemps.

C’est le cas d’Amy Martin, une thérapeute autonome de Surrey qui travaille avec des enfants autistes. Désormais, Mme Martin choisit des clients qui n’habitent pas trop loin de chez elle ou elle prend les transports en commun pour éviter de faire un plein à 70 $ toutes les semaines et demie qui ne lui coûtait que 50 $ auparavant.

Elle a même annulé des cours de danse de sa fille pour éviter de faire des aller-retour entre Surrey et Richmond, dans le Grand Vancouver.

Elle se désole de ne pas pouvoir conduire aussi souvent pour rendre visite à sa famille ou ses amis en raison des prix de l’essence qui sapent son budget.

À Nanaimo, David Ball souligne que le plein de sa fourgonnette Dodge ne lui coûtait que 70 $ toutes les deux semaines, mais qu’il doit désormais débourser environ 120 $ pour le même plein. Par conséquent, il essaye avec sa femme de faire ses courses en une seule fois afin de prendre le volant moins souvent.

Ce retraité a envisagé d'acheter un véhicule électrique, mais dépenser de 40 000 $ à 80 000 $ pour un tel véhicule lui paraît difficile à justifier vu ses revenus fixes.

L’Association canadienne automobilistes donne quelques conseils pour réduire ses dépenses, dont le besoin de planifier ses trajets, réduire son air conditionné et vérifier l’état de sa voiture.

D'après les informations d'Ashley Moliere de CBC et La Presse canadienne

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