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Un masque accroché à un poids, dans un centre de conditionnement physique. En arrière-plan, sur une machine de musculation, on voit une femme en train de s'entraîner.

Le masque n'est maintenant plus requis dans les centres d'entraînement, alors qu'il a été obligatoire pendant des mois.

Photo : Radio-Canada / Hugo Pothier

Porter un masque n'est plus obligatoire au Québec depuis samedi minuit. En ce premier jour de liberté retrouvée, beaucoup avaient le sourire aux lèvres. Et ça se voyait.

Respirer à pleins poumons, telle est la sensation qu’a éprouvée Sarah Lauger, samedi matin, en s’entrainant au centre de conditionnement physique du PEPS, à l’Université Laval.

Pendant près de deux ans, pour franchir les portes du pavillon, tous les membres avaient l’obligation, non pas de montrer patte blanche, mais de se présenter avec un couvre-visage. Ces derniers mois, celles et ceux qui se rendaient à la salle de sport devaient même le garder pendant leur séance.

C’était dur parce que pour bien faire certains mouvements, tu dois contrôler ton inspiration et ton expiration.

La jeune femme admet avoir triché à quelques reprises, en faisant glisser son masque juste en dessous son nez. Et elle n’était pas la seule.

Meilleur service, meilleure ambiance

Au Café du Monde dans le Vieux-Québec aussi, samedi, l’heure était à l’allégresse.

« Dans les cuisines, il fait très, très chaud. Je me sens heureuse et libre! »

— Une citation de  Manon Blanchon, cuisinière

Nicolas Stoltz, le gérant du restaurant, a le sentiment que la fin du masque facilitera les interactions entre son personnel et les clients.

Il y aura un meilleur service et une meilleure ambiance dans la salle à manger, je pense.

Un homme avec une casquette et un masque sur le visage monte dans un bus par la porte avant.

Les usagers des transports en commun doivent continuer à monter à bord le visage masqué.

Photo : Radio-Canada / Hugo Pothier

Tout le monde n’est cependant pas prompt à ranger ses masques dans un tiroir. Alors qu’il magasinait au centre d’achats Place Ste-Foy, Léopold Gnao invitait à la prudence.

Moi, je ne jubile pas trop parce qu’on ne sait pas ce qui va arriver. Il peut encore y avoir une recrudescence de la maladie, la COVID est toujours là, rappelle-t-il.

666, ce n'est plus seulement le chiffre du diable dans le texte de l'Apocalypse. Désormais, c'est également le nombre de jours pendant lesquels les Québécois ont dû porter un masque dans les lieux publics.

À noter qu’il reste imposé dans la plupart des établissements de santé et les transports en commun.

D'après les informations de Marie-Pier Mercier et de Colin Côté-Paulette

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