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Le plan de Dougald Lamont

Le chef du Parti libéral du Manitoba, Dougald Lamont, lors de l'assemblée générale annuelle du parti, le 14 mai 2022, à l'Hôtel Hilton à Winnipeg.

Le chef du Parti libéral du Manitoba, Dougald Lamont, souhaite travailler en partenariat avec les Autochtones, les aînés et les étudiants, notamment.

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

Joseph Elfassi

L’assemblée générale annuelle du Parti libéral du Manitoba avait lieu du 13 au 14 mai à l’hôtel Hilton, sur Wellington, à Winnipeg, à un an des prochaines élections provinciales.

Malgré la défaite lors de l’élection partielle à Fort Whyte, le score enregistré par le candidat libéral inspire le chef, Dougald Lamont, également député de Saint-Boniface.

Les libéraux y sont arrivés deuxièmes, alors que les observateurs s’attendaient à une course exclusive entre les progressistes-conservateurs et les néo-démocrates.

Il n’y a pas de siège acquis, soutient M. Lamont, en entrevue avec Laïssa Pamou. Avec Fort Whyte, il y avait la perception que ce serait impossible pour les libéraux de gagner, ça se jouait entre les conservateurs et le NPD. Les conservateurs n’ont presque pas gagné, il y avait une différence de 197 votes, et le NPD est arrivé en troisième place, observe-t-il.

Le député de Saint-Boniface semble également s’inspirer de l’ancien chef du parti conservateur du Canada, Erin O’Toole, répétant que les libéraux ont un plan alors que leurs rivaux n’en ont pas.

« On a des plans pour les entreprises qui sont meilleurs que ceux des conservateurs, des plans pour les syndicats qui sont meilleurs que ceux du NPD, et des plans pour l’environnement qui sont meilleurs que ceux des verts. »

— Une citation de  Dougald Lamont, chef du Parti libéral du Manitoba
Le chef du Parti libéral du Manitoba, Dougald Lamont, en allocution lors de l'Assemblée générale annuelle du parti, le 14 mai 2022, à l'hôtel Hilton de Winnipeg.

« Il faut démontrer qu’il y a de l’espoir, parce qu’il y a tellement de crises en ce moment, affirme le chef du Parti libéral du Manitoba, Dougald Lamont. Si on a un plan, si on travaille, on peut faire une différence. »

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

Le revenu minimum garanti figure en tête de liste des priorités d’un éventuel gouvernement libéral au Manitoba, alors que les difficultés financières s’étendent dans un contexte d’inflation.

Les étudiants sont endettés avec leurs frais de scolarité, alors que les aînés sont endettés avec leurs médicaments et une panoplie d’autres dépenses, avance le chef du Parti libéral du Manitoba. Si l’on aide les gens à réduire ou éliminer leurs dettes, l’inflation sera beaucoup plus facile pour eux.

L’objectif est également de réfléchir à l’après-pandémie, marquée notamment par des tragédies dans les centres de soins pour aînés. L’idée serait de créer des accommodements et de fournir un soutien qui donne davantage l’impression de vivre dans une résidence plutôt que comme dans un hôpital.

« Une première chose c’est de s’assurer que les gens ont l’aide dont ils ont besoin dans le système de santé. »

— Une citation de  Dougald Lamont, chef du Parti libéral du Manitoba

Malgré la presque-victoire à Fort Whyte, les libéraux ne comptent pas s’asseoir sur leurs presque lauriers. Le mot d’ordre, c’est le travail et l’écoute.

On a déjà plusieurs candidats, on a davantage d’argent, on n’a jamais été aussi bien organisés, mais on a aussi des candidats comme Willard Reaves notamment, qui peuvent gagner. On peut gagner si on est organisé et si on écoute les Manitobains.

Avec les informations de Laïssa Pamou

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