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La santé mentale de l’enfant préoccupe parents et acteurs éducatifs francophones

Des personnes en cercle avec une intervenante principanle devant le samedi 14 mai 2022 à Winnipeg.

Parents et et éducateurs francophones ont échangé sur divers sujets dont celui de la santé mentale.

Photo : Radio-Canada / Radjaa Abdelsadok

Radio-Canada

Parents et éducateurs francophones à tous les niveaux ont échangé sur divers sujets autour de la santé mentale lors d’une conférence organisée, depuis vendredi, par la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) et la Fédération des parents de la francophonie manitobaine (FPFM).

Il s’agit du premier grand événement sur la santé mentale depuis la levée des restrictions sanitaires dans la province autour du thème : Santé et bien-être : au coeur de nos actions.

L'événement regroupe des parents, des éducateurs de la petite enfance et toute personne œuvrant dans le milieu de l'éducation.

Les préoccupations abordées sont variées et portent entre autres sur la gestion du stress et de l'anxiété chez les enfants et les services éducatifs pour accompagner les enfants dans les écoles.

Selon les organisateurs, il est nécessaire d'aborder ces enjeux afin d'offrir aux familles des outils pour éduquer leurs enfants.

Dans la pandémie, les gens n’ont pas eu accès à leurs mécanismes réguliers d’autorégulation, de prendre soin d’eux-mêmes, parce que les gens ont été restreints dans des activités qu’ils pouvaient faire, ça a fait un peu une lourdeur, au niveau scolaire on a dû fermer nos écoles, ça n’a pas été bons pour les gens, souligne le directeur général adjoint de la Division scolaire franco-manitobaine René Déquier 

Il y a une amélioration, et il faut s'assurer qu’on puisse l'accompagner, insiste-t-il.

Une centaine de personnes ont participé à huit ateliers de discussions dont certains portent sur les enjeux relatifs à la diversité, à l'inclusion et aux perspectives autochtones.

À peu près, 22 % de nos étudiants se déclarent autochtones, c’est important pour nous et c’est le mandat à faire aussi dans le cadre de la réconciliation, explique l’intervenant Bathélemy Bolivar.

Quand on parle de santé et bien être et des enjeux autochtones pour nos élèves, c’est le fait que les jeunes devraient pouvoir se représenter et trouver un ancrage identitaire dans la vie scolaire, ajoute-t-il.

Même ceux qui sont des allochtones, c’est important pour eux de savoir les enjeux et que désormais on n’ait plus les oppressions du passé.

La rencontre permet également un réseautage entre les personnes, en plus de leur faire connaître les ressources disponibles au sein de la communauté francophone.

Un espace d'exposition et de réseautage a été mis en place pour différents partenaires comme l'Université de Saint-Boniface et l'Accueil francophone.

Avec les informations de Radjaa Abdelsadok

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