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Les dessins de jeunes de 2e année devenus réels grâce à des élèves de secondaire 3

Des jeunes autour d'un bureau avec des dessins.

Pour la première fois depuis le début du projet, les élèves de secondaire 3 de l'école secondaire Charles-Gravel pouvaient rencontrer ceux de 2e année à l'école Saint-Joseph de La Baie.

Photo : Radio-Canada / Gilles Munger

Radio-Canada

Une cinquantaine d'élèves de l'École secondaire Charles-Gravel de Chicoutimi-Nord et de l'École Saint-Joseph de La Baie se sont rencontrés vendredi pour clore un projet bien particulier : les élèves de secondaire 3 du Programme d'éducation internationale ont fabriqué des monstres en trois dimensions à partir des dessins réalisés par les élèves de deuxième année.

Ils ont utilisé toutes sortes de matériaux comme de la pâte à modeler, du carton, des tissus et de la peinture pour réaliser leurs créations dans le cadre des cours d'arts plastiques des deux écoles.

J'ai pris des fils de fer pour faire le squelette, j'ai pris de la pâte pour faire un peu le contour, puis du papier de soie pour faire les ailes, a expliqué Samuel Imbeault, un élève de secondaire 3, à propos du dragon manchot qu’il a réalisé.

Les plus vieux avaient notamment des critères à respecter quant aux matériaux utilisés, question de répondre à des objectifs pédagogiques.

La jeune Maëlie Lavallée, élève de 2e année, était bien contente de voir enfin son dessin de monstre bleu devenir réalité.

J'ai vraiment aimé ça quand je l'ai vu parce qu’en fait, il y avait vraiment des changements aux yeux, à la bouche puis j'ai vraiment aimé ça, a-t-elle avoué.

Les deux enseignantes en arts plastiques qui ont jumelé leurs classes se disent particulièrement enthousiastes à l'égard du travail de leurs élèves.

Des jeunes autour d'un bureau avec des dessins.

Pour la première fois depuis le début du projet, les élèves de secondaire 3 de l'école secondaire Charles-Gravel pouvaient rencontrer ceux de 2e année à l'école Saint-Joseph de La Baie.

Photo : Radio-Canada / Gilles Munger

Si les enfants étaient particulièrement heureux des créations des plus vieux, l'exercice qui a duré une bonne partie de l'année a été parfois difficile, mais formateur pour les adolescents.

Il y en a qui n'ont pas apprécié le projet. Ça les a déstabilisés parce que justement, ce n'était pas quelque chose qui venait d'eux. C'était quelque chose qu'ils prenaient de quelqu'un d'autre, a mentionné Manon Lévesque, enseignante en arts plastiques à l’École secondaire Charles-Gravel.

Pour les enseignantes, l'expérience a été si concluante qu'elles envisagent de répéter l'expérience l'an prochain, avec d'autres groupes.

Les grands de secondaire 3, c'est sûr qu'eux autres, c'est différent parce qu’ils sont habitués de faire du travail de qualité puis de s'assurer que tout soit fait. Puis moi, mes élèves, ils font du travail de qualité, mais pour des élèves de deuxième année, a souligné Valérie Foster, enseignante de 2e année à l’École Saint-Joseph.

D'après un reportage de Gilles Munger

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