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Le procès d’un Calgarien accusé de terrorisme reporté d’un an

Le Centre de la justice à Calgary, en Alberta.

Le premier avocat de Jamal Borhot a renoncé à le défendre, et son nouvel avocat demande plus de temps pour étudier le dossier. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Justin Pennell

Radio-Canada

Le procès de Jamal Borhot a été repoussé d’une année pour permettre à son nouvel avocat d’en connaître davantage sur le dossier. L’accusé était de retour vendredi devant la Cour.

Le Calgarien fait face à trois chefs d'accusation en lien avec le terrorisme. Il est accusé de s'être rendu en Syrie pour commettre des actes terroristes.

La date de son procès a été initialement fixée au mois d’octobre 2022, mais son ancien avocat a renoncé à le défendre. Le nouvel avocat qui a pris le dossier en main a demandé à avoir plus de temps pour en apprendre davantage sur l’affaire.

Le nouveau procès de quatre semaines devrait ainsi commencer le 3 octobre 2023.

Une enquête de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui a duré sept ans, a mené à la mise en accusation de Jamal Borhot.

La police allègue qu'il a été impliqué dans des activités terroristes au profit du groupe terroriste connu sous le nom d'État islamique (EI) en 2013 et en 2014.

Son cousin plaide coupable

Le cousin de Jamal Borhot, Hussein Sobhe Borhot, était lui aussi accusé d’infractions similaires.

Âgé de 36 ans, il a plaidé coupable le 28 avril et admis avoir commis un enlèvement au cours d'un combat en Syrie, où il a agi comme tireur d'élite au sein de l'organisation État islamique entre 2013 et 2014, soit au même moment que son cousin Jamal Borhot.

Avec des informations de La Presse canadienne et de Meghan Grant

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