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Élections ontariennes : Doug Ford compte se remettre à apprendre le français

Doug Ford descend de son autocar de campagne.

Doug Ford n'a pas réussi à apprendre le français pendant son premier mandat, mais il assure qu'il n'abandonne pas la partie.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Radio-Canada

Le chef progressiste-conservateur a déclaré vendredi qu’il avait l’intention de se remettre au français. « Je m’engage à apprendre le français », a-t-il déclaré vendredi en réponse à une question, lors d’un événement de campagne dans une usine de Windsor.

M. Ford s’était aussi engagé à le faire en 2018, mais la pandémie l’a forcé à mettre cet apprentissage de côté.

Doug Ford n’est pas le seul chef à être incapable de dire plus que quelques mots en français. Aucun des chefs des principaux partis politiques ontariens ne parle couramment français. 

Vendredi, il a profité de l’occasion pour rappeler que son gouvernement avait apporté son soutien aux francophones de la province, citant la stratégie économique et la formation universitaire en français. Je les soutiens à 100 %, a-t-il lancé, en estimant que les Franco-Ontariens n’ont jamais reçu autant d’amour.

La chef néo-démocrate voit les choses d’un autre oeil. Doug Ford s’est débarrassé du commissaire aux services en français, il n’était pas préparé à réagir à la situation de l’Université Laurentienne à Sudbury; je ne vois pas où est l’amour là-dedans, a  rétorqué Andrea Horwath. 

Elle rappelle que, trop souvent, les francophones ne parviennent pas à obtenir dans leur langue les services gouvernementaux dont ils ont besoin.

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Mme Horwath a elle aussi abandonné les leçons de français, faute de temps. Elle croit que l’immersion serait la meilleure option, mais constate que ce n’est pas possible pour le moment.

Le chef libéral Steven Del Duca a lui aussi déjà suivi des cours et a l’intention de s’y remettre, quand il en aura l’occasion. Il fait valoir qu’il essaie d’intégrer un peu de français à ses discours.

Il considère que l'on peut faire avancer les dossiers francophones sans parler couramment la langue.

Des membres de notre caucus et des candidats ont travaillé très fort pour s’assurer que notre plateforme réponde aux besoins des Franco-Ontariens, assure-t-il. C’est une chose que je prends très au sérieux.

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