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Projet de rénovation de 25 M$ pour l’écocentre Jean-Talon

Des contenants de peinture dans un sac de plastique de couleur jaune

Les écocentres permettent de revaloriser des matières et des produits qui, autrement, finiraient dans des sites d'enfouissement. C'est le cas, entre autres, des contenants de peinture usagés. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

La Ville de Québec a annoncé vendredi la conclusion d’une entente à long terme avec l’entreprise GFL Environnemental inc. portant sur l’exploitation et la modernisation de l’écocentre Jean-Talon, dans l’arrondissement de Charlesbourg. Les travaux de rénovation et d’amélioration du site nécessiteront des investissements évalués à 25 millions de dollars.

L’entente conclue de gré à gré couvre les années 2022 à 2032. Elle prévoit l’agrandissement et la modernisation complète de l’écocentre Jean-Talon, qui verra sa capacité doubler.

La Ville de Québec dit vouloir en faire un site répondant aux meilleures pratiques en vigueur dans le domaine de la valorisation des matières. La modernisation permettra notamment l’ajout de balances pour assurer une traçabilité optimale des matières.

La part assumée par la Ville de Québec en vertu du partenariat est estimée à 19,8 millions (plus TPS et TVQ applicables). De son côté, GFL Environnemental injectera 5,3 millions.

Matières résiduelles

En 2021, 66 500 citoyens se sont rendus à l’écocentre Jean-Talon pour y apporter des produits, matériaux et matières qui ne sont pas acceptés dans la collecte des ordures ni dans celle des matières recyclables.

Cela inclut le matériel électronique, les résidus dangereux, les matériaux de construction, les déchets encombrants, les piles au lithium et les contenants de peinture.

Des micro-ondes et des tondeuses dans un écocentre de Québec.

Les articles tels que les petits électroménagers et les tondeuses peuvent être apportés dans les écocentres de Québec. (Archives)

Photo : Radio-Canada

L’écocentre Jean-Talon se classe troisième à Québec pour le nombre de visites, mais premier pour ce qui concerne le volume de matière reçue.

En doublant la superficie de l’écocentre et le nombre de quais, la Ville estime que le site sera en mesure de recevoir chaque année 65 000 visiteurs et 14 000 tonnes de matières supplémentaires.

Les écocentres permettent de revaloriser plusieurs matières qui auraient normalement abouti dans des sites d’enfouissement. Plus les citoyens utilisent les écocentres, plus nous réduisons notre empreinte, a déclaré par voie de communiqué la vice-présidente du comité exécutif responsable de la gestion des matières résiduelles, Marie-Josée Asselin.

Mandataire

Sur les cinq écocentres qu’on retrouve à Québec, celui situé à Charlesbourg est le seul qui n’appartient pas à la Municipalité. Son opération découle d’un partenariat entre la Ville et son mandataire, GFL Environnemental.

La présence de ce site permet à chaque citoyen de l’agglomération de Québec d’être situé à moins de dix minutes en voiture d’un écocentre.

Dans un sommaire décisionnel datant du 11 avril, la Ville mentionne que GFL Environnemental est le seul fournisseur en mesure de fournir les services requis, d’où la conclusion d’une entente de gré à gré.

À la suite d'une recherche sérieuse et documentée, la Ville de Québec a publié un avis d'intention et a vérifié qu'il n'y avait qu'un seul fournisseur qui puisse répondre aux exigences techniques et qu'il n'existait pas de solution de rechange ou de bien de remplacement, peut-on lire dans le sommaire.

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