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Gardons le masque pas trop loin, prévient le docteur Picotte

Une boîte de recyclage de masques.

Le 14 mai marque la fin du port du masque obligatoire au Québec.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Même si, dès les premières minutes de la journée du 14 mai, le masque ne sera plus obligatoire dans la majorité des lieux publics au Québec, il ne faut pas le délaisser complètement. En effet, il sera encore exigé dans les transports en commun et dans les établissements de santé. Pour sa part, le Dr Frédéric Picotte croit qu'il faudra toujours le garder à portée de la main, un peu comme les plaques d'adhérence qu'on utilise l'hiver pour dégager les voitures.

Le but des traction aids, c’est que lorsque le trouble commence, ils sont là et on les sort. Si on ne les a pas, ça se peut que ça se passe mal. C’est exactement le concept du masque. Pour l’instant, l'épidémiologie est en notre faveur, c’est l’été, les cas sont à la baisse, a mentionné le Dr Picotte en entrevue à Toujours le matin. Mais on sait comment ça se passe. S’il y a un nouveau variant, les cas augmentent : ça va être le moment de ressortir le masque.

Ce médecin de famille a aussi dit que la période qui s’amorce à compter du 14 mai est une phase de gestion personnelle du risque. On sort d’un État paternaliste qui nous dit quoi faire et on s’adapte en gérant notre propre risque. Il faudra être tolérant envers ceux qui vont le porter. Ils auront raison de le faire s’ils jugent que c’est plus sécuritaire pour eux, a-t-il précisé.

Frédéric Picotte constate que tous les marqueurs liés à la COVID-19 sont à la baisse mais que de nouveaux cas sont recensés quotidiennement. Le risque nul n'existe pas, a-t-il rappelé.

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