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Le masque reste recommandé, dit la Dre Vera Etches de Santé publique Ottawa

Une personne marchant dans la rue avec un masque dans sa main.

Le masque demeure une bonne façon de limiter la transmission du virus, selon la Dre Etches (archives).

Photo : Radio-Canada / Francis Ferland

Radio-Canada

Alors que le Québec lèvera l’obligation de porter le masque à partir de samedi, la médecin-chef en santé publique de Santé publique Ottawa (SPO), la Dre Vera Etches, continue de le préconiser à l’intérieur.

En Ontario, l’obligation de porter le masque a été levée dans plusieurs situations le 21 mars dernier. Mais de l’autre côté de la rivière des Outaouais, c’est samedi qu’il ne sera plus nécessaire de le porter dans plusieurs lieux publics fermés ou partiellement couverts.

Le choix de porter le masque dans ces lieux demeure à la discrétion de chaque personne, précise le gouvernement du Québec.

À Ottawa, la Dre Etches continue de le préconiser, même si la situation pandémique s’améliore.

La situation de la COVID-19 dans notre communauté est meilleure et il y a une diminution du niveau de COVID dans les eaux usées, même s’il reste très élevé. [...] Le risque d’attraper le virus existe encore. [...] Et c'est pourquoi on reste avec l’avis : faites attention à l'intérieur où c’est encore important de porter le masque, indique-t-elle en entrevue à ICI Ottawa-Gatineau.

Le masque encore obligatoire dans les transports en commun

L'obligation de porter le masque restera toutefois en vigueur dans les transports en commun au Québec. Le gouvernement justifie cette décision par la difficulté qu'ont les passagers à gérer les distances entre eux.

Il est d'ailleurs à noter que pour de nombreuses personnes, ces services demeurent leur seul moyen de transport possible, rappelle Québec.

Deux personnes montent à bord d'un autobus. Elles portent un masque.

Le masque reste obligatoire dans les transports en commun du Québec (archives).

Photo : Radio-Canada / Hugo Belanger

La Société de transport de l’Outaouais (STO) n'anticipe pas de difficultés majeures, même s'il faudra aux clients développer un nouveau réflexe, selon la responsable des affaires publiques, José Lafleur.

Le degré de difficulté, évidemment, c’est qu’à l’épicerie, dans les grandes surfaces, ce ne sera plus nécessairement obligatoire, donc on va devoir développer ce nouveau réflexe-là. Dans les deux dernières années, ça s’est bien passé et on a bon espoir que la clientèle va collaborer comme elle le fait depuis les deux dernières années.

Elle précise que le masque ne sera, en revanche, pas obligatoire dans les quatre points de service de la STO.

Privilégier les rassemblements dehors

Des deux côtés de la rivière des Outaouais, la situation pandémique est à peu près similaire, selon la Dre Etches.

Les récentes données sont encourageantes, dit-elle, notamment pour les cas les plus graves. Mais le retour des rassemblements, avec plus de participants, a augmenté la transmission du virus, selon la médecin chef en santé publique de SPO.

Maintenant, il faut penser à votre risque, au risque pour les autres personnes plus vulnérables dans la communauté et continuer à porter les marques à l'intérieur, mais aussi trouver des options dehors pour se rendre visite.

« Choisir les options dehors, c'est toujours une bonne approche. »

— Une citation de  Dre Vera Etches, médecin-chef en santé publique de Santé publique Ottawa

L’été est propice à ce genre de rassemblements extérieurs, se réjouit-elle.

C’est bon pour diminuer le risque de transmission. Le risque est plus bas dehors. Je pense qu’on peut avoir un bon été, combattre l'isolement que la pandémie a causé. C'est important d'avoir les liens et de renforcer notre relation sociale [...]. Et je pense que l’été est un bon moment pour ça.

Une femme accorde une entrevue via visionconférence.

Dre Vera Etches, médecin-chef en santé publique de Santé publique Ottawa (archives)

Photo : Radio-Canada

La Dre Etches recommande également aux personnes les plus vulnérables de ne pas hésiter à recevoir une quatrième dose de vaccin contre la COVID-19.

Parce que le niveau de la COVID-19 dans les eaux usées est encore tellement grand, c'est encore recommandé d'avoir une quatrième dose de rappel pour les populations plus âgées, par exemple, les populations qui ont plus que 80 ans. C’est une importante protection contre une maladie sévère.

Avec les informations de Samuel Blais-Gauthier et Benjamin Vachet

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