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Bilan de fin de saison des Huskies et des Foreurs : « Une année rocambolesque »

Jacques Blais, Marc-André Bourdon, Brad Yetman et Gilles Bérubé assis à une table.

Les Huskies de Rouyn-Noranda ont tenu leur bilan de fin de saison jeudi, au Centre Dave Keon.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Les Huskies de Rouyn-Noranda et les Foreurs de Val-d’Or ont tenu leur bilan de fin de saison jeudi, après avoir subi l’élimination lors du premier tour des séries éliminatoires cette semaine.

Tandis que les dirigeants des Huskies se montrent satisfaits du nombre de spectateurs présents dans les estrades au cours de l’année, le son de cloche est différent du côté des Foreurs.

Malgré un appel au public fait avec une dizaine de matchs à disputer à la saison, le président de l’équipe, Dany Marchand, se dit déçu du faible nombre de spectateurs présents lors des séries éliminatoires.

Honnêtement, les deux matchs en séries passent de travers pas mal. 1200 personnes par match. On nous dit qu’il fait beau, mais il faisait beau à Rouyn-Noranda aussi et il y avait 2300 personnes. C’est lundi et mardi, clairement, mais à Rouyn-Noranda aussi c’était lundi et mardi. J’en veux pas aux 1200, les 1200 étaient là. C’est les 800, les 900, les 1000 autres. Ils étaient où ces gens-là?, questionne M. Marchand.

Dany Marchand, le président des Foreurs de Val-d'Or

Dany Marchand, président des Foreurs de Val-d'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Du côté de Rouyn-Noranda, le directeur opérationnel, Gilles Bérubé, soutient que la COVID-19 a joué un rôle significatif dans les assistances au cours de l'année.

Il y a quelques matchs où on a eu moins de partisans, mais la 6e vague a frappé Rouyn-Noranda très fort. Beaucoup de gens nous disaient : "ma femme a la COVID, j’ai peur d’avoir la COVID". On a beaucoup de partisans âgés au-dessus de 50 et 60 ans, plus à risque, donc les gens avaient une crainte avec ça, dit-il.

Gilles Bérubé assis dans une chaise.

Le directeur opérationnel des Huskies, Gilles Bérubé.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Le directeur général de l’équipe, Marc-André Bourdon, se réjouit de son côté du support obtenu, particulièrement lors du match de séries éliminatoires.

Nos partisans ont été très patients cette année. Ils nous ont très bien supportés durant la période difficile du COVID. Notre base de partisans était là et on est très reconnaissants. C’était bruyant en séries contre Shawinigan, ça m’a quasiment rappelé l’année de la coupe tellement les partisans étaient bruyants, exprime-t-il.

Marc-André Bourdon assis sur une chaise.

Le directeur général des Huskies de Rouyn-Noranda, Marc-André Bourdon.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Progresser au classement l’an prochain

Sur le plan sportif, les deux équipes aspirent à gagner des places au classement l'an prochain, elles qui sont en phase de reconstruction.

Le directeur général des Foreurs, Pascal Daoust, qualifie la saison qui vient de se terminer de rocambolesque et d’exceptionnelle.

Rappelant les contraintes logistiques et les nombreuses blessures avec lesquelles l’équipe a dû composer durant la saison, M. Daoust a tenu à souligner la résilience de son groupe de joueurs.

Ce groupe de joueurs là, ce groupe de gardiens de but là s'est battu avec les conditions du bord. J’en suis fier et impressionné. Est-ce qu’on aurait voulu finir plus haut? Oui. Est-ce qu’on aurait dû finir plus haut? Oui. On ne le saura jamais parce qu’il nous manquait tout ça , indique-t-il.

Pascal Daoust est assis et parle au micro lors d'une conférence de presse.

Pascal Daoust, directeur général des Foreurs de Val-d'Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Malgré les défis rencontrés cette année, M. Daoust se montre optimiste pour les saisons à venir.

Cette saison nous aura garni d’un choix que je qualifie d’un futur choix « boulier en 2023, d’un choix  de première ronde en 2022, d’un espoir de premier plan et d’une surprise qu’on déballera tout le monde ensemble au repêchage », dit-il.

Sans vouloir fixer d’objectif précis au classement, le directeur général des Huskies souhaite voir son équipe grimper en puissance au cours des deux prochaines années.

Je n’aime pas utiliser cette expression-là tant que ça, mais on peut dire que l’avenir est rose, le futur regarde bien. On essaie de construire une équipe qui va être compétitive dans les deux prochaines années, mais aussi à long terme pour ne pas avoir à descendre trop bas au classement par la suite, conclut-il.

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