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Le projet de lycée français fait l’objet de discussions à Moncton

des personnes sont debout et boivent un verre sur une terrasse.

La délégation de l'AEFE a profité de son passage à Moncton pour rencontrer des parents de la communauté française.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des parents de la communauté française de Moncton se sont rassemblés mercredi pour discuter du projet de création d'un lycée français dans les Maritimes.

La discussion fait partie de consultations menées dans la région sur ce projet. Il s’agit d’une occasion pour discuter des avantages d'un tel lycée.

Une dizaine de personnes de la communauté française étaient présentes, incluant des membres du consulat de France à Moncton et de la délégation de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger.

des personnes sur une terrasse boivent un verre et se parlent.

La délégation et quelques parents de la communauté française ont pu échanger autour d'un verre dans un bar de Moncton, mercredi.

Photo : Radio-Canada

Qu’est-ce qu’un lycée français?

Le gouvernement français souhaite ouvrir une école privée dans les Maritimes – possiblement à Moncton, à Fredericton ou à Halifax – où on enseignerait le programme scolaire de la France.

Ce type d'établissement existe dans 138 pays à travers le monde, dont le Canada. À l'heure actuelle, des lycées français existent au Québec, en Ontario et en Alberta.

Des parents intéressés par le projet

Parmi les participants, il y avait Claire Ephestion, une mère de deux enfants de 12 ans et 14 ans, qui habite à Dieppe depuis sept ans.

Elle s’intéresse au projet, car elle voudrait donner la possibilité à ses enfants d'étudier ou de travailler en France plus tard. Elle souhaite aussi qu'ils puissent avoir accès à un enseignement qui lui est familier.

Une femme ecoute attentivement une conversation.

Claire est mère de famille et elle voit d'un bon œil le projet d'un lycée français dans la région.

Photo : Radio-Canada

Ils sont arrivés ils étaient petits, donc finalement toute la culture et l'histoire de notre pays ils la connaissent mal , explique-t-elle. C'est un programme qui est assez exigeant aussi.

Claire Ephestion précise qu’elle voit des forces dans l'enseignement public francophone au Nouveau-Brunswick et que l’offre du lycée français viendrait compléter l'éducation de ses enfants.

Selon elle, les approches et les forces de l'enseignement sont différentes en France et au Nouveau-Brunswick. Son impression est que l'enseignement français insiste sur la philosophie et la littérature alors que les matières scientifiques sont plus avancées au Canada.

Lauriane Laforge, qui a deux petites filles, a aussi pris part à la rencontre.

Une femme est devant des personnes sur une terrasse.

Laurianne Laforge voit des occasions d'échanges dans le projet de lycée français.

Photo : Radio-Canada

Selon elle, ce lycée créerait des liens importants entre l’Acadie et la France. Elle évoque des liens historiques, économiques, culturels et académiques.

Elle ajoute que le programme pourrait motiver des immigrants qui ont comme critère l’éducation française à s’installer dans les Maritimes.

Lauriane Laforge se dit satisfaite du travail du district scolaire francophone que fréquentent ses filles. Si le projet de lycée se concrétise, elle voit des possibilités d’échange et de partage entre les enseignants des deux systèmes.

Les représentants du Consulat Général de France à Moncton n'étaient pas autorisés à commenter le dossier pour le moment.

Avec des informations de Noémie Avidar

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