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Les évacués de Kashechewan pourraient bientôt rentrer chez eux

Un avion sur une piste d'atterrissage.

Des résidents de la Première Nation de Kashechewan pourraient bientôt reprendre l'avion pour rentrer chez eux.

Photo : Radio-Canada / Christophe Simard

Radio-Canada

Le risque d'inondation a diminué dans la Première Nation de Kashechewan et les personnes qui ont quitté la communauté pourraient bientôt rentrer chez elles.

La communauté éloignée du Nord de l'Ontario a été évacuée une fois de plus en raison des inondations printanières de la rivière Albany.

Des centaines de résidents ont été transportés par avion vers des communautés hôtes comme Kapuskasing et Val Rita-Harty, Thunder Bay et Timmins.

À elle seule, la ville de Kapuskasing accueille plus de 400 personnes depuis quelques semaines.

Je dirais que trois semaines, ça tombe à peu près dans la moyenne d'une évacuation printanière occasionnée par les inondations, affirme Guylain Baril, directeur général de la Ville de Kapuskasing.

Wilbert Wesley, le gestionnaire des services de gestion des urgences pour le Conseil Mushkegowuk, dit que la glace sur la rivière s'est brisée et que l'eau s'est éloignée de la communauté.

Les conditions de la rivière et les rapports nous disent que la glace s'est rompue et que l'eau s'est retirée et que les discussions pour le rapatriement ont maintenant lieu, affirme-t-il.

Vue aérienne de la rivière Albany le 16 avril 2017

Une vue aérienne de la rivière Albany il y a quelques années.

Photo : Ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l'Ontario

Avant de rapatrier les gens, M. Wesley dit qu’on veut attendre que les amas de glace se déversent dans la baie James, afin de s’assurer que la situation est sécuritaire.

M. Wesley dit qu'il n'a pas d’échéancier pour le retour des personnes évacuées, affirmant qu'il reste encore beaucoup de choses à régler, y compris des vols.

Ces avions-là souvent sont occupés pendant la semaine avec d'autres vols déjà prévus, explique Guylain Baril.

Wilbert Wesley dit qu'une grande préoccupation est d'empêcher le retour de la COVID-19 dans la Première Nation, avec les membres qui se trouvent dans des communautés d'accueil.

Nous voulons nous assurer que nous le faisons en toute sécurité pour les personnes évacuées et que nous travaillons avec nos partenaires provinciaux, nos [partenaires] fédéraux, nos organisations non gouvernementales, souligne M. Wesley.

Au lieu d'évacuer vers les communautés d'accueil, environ la moitié des membres de la communauté se sont rendus dans ses camps de chasse avec l'aide d'un financement fédéral.

Il existe des plans à long terme pour déplacer la communauté hors de la plaine inondable afin d'éviter l'évacuation annuelle.

Avec les informations de CBC

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