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Inondations : réouverture de la route 105 à Red Lake

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Ce ponceau près de Red Lake a été lourdement endommagé pendant la fin de semaine.

Photo : Municipalité de Red Lake

Radio-Canada

La seule route qui mène à la communauté de Red Lake a été rouverte, a annoncé la municipalité jeudi.

Un tronçon de la route 105 reste fermée jusqu'à la route Quibel, mais un détour est possible pour accéder aux communauté le long de la route.

Plusieurs routes du Nord-Ouest de l’Ontario sont fermées en raison de dommages causés par les crues printanières, forçant notamment la déclaration de l’état d’urgence à Red Lake mardi soir

La fermeture de la route 105, coupait Red Lake des communautés voisines et de l'accès à la Transcanadienne.

La Transcanadienne 17 est fermée en direction est depuis mardi soir un peu à l’est de Vermilion Bay.

Des routes secondaires sont également fermées près de Kenora, Dryden, Pickle Lake et Thunder Bay en raison d’inondations.

À Fort Frances, où l'état d'urgence a été déclaré le mois dernier, des plans sont en cours d'élaboration pour ériger des sacs de sable autour des infrastructures et des biens municipaux.

Des Rangers à l’oeuvre dans trois Premières Nations de la baie James

Les crues printanières causent aussi des inquiétudes dans trois communautés autochtones de la côte ouest de la baie James.

Des résidents de Kashechewan et de Fort Albany ont déjà été évacués, alors que la Première Nation d'Attawapiskat, plus au nord, est sur le qui-vive.

Des Rangers, des réservistes militaires, ont été déployés, confirme la capitaine Annie-Claude Venne, officière en affaires publiques pour la Force opérationnelle interarmées pour la région du centre.

La plupart sont des membres de la communauté locale.

[Ils] sont là pour faire la surveillance des niveaux d'eau ainsi que pour assister avec les évacuations dans ces régions-là, explique-t-elle.

La troupe de Rangers de Kashechewan a reçu des renforts de plusieurs autres Premières Nations, dont Bearskin Lake et Pikangikum, ajoute la capitaine Venne.

« Pour Fort Albany, on a nos membres, qui sont une équipe de huit, qui proviennent tous de la patrouille locale. Leur tâche est d'aider au transport entre les résidences et l'aéroport, parce que la rivière passe entre les deux. »

— Une citation de  Capitaine Annie-Claude Venne, officière en affaires publiques pour la Force opérationnelle interarmées (région du centre)

Du côté d’Attawapiskat, les Rangers sont exclusivement en mode surveillance, pour donner un préavis si jamais ils ont besoin d'évacuer, précise Annie-Claude Venne.

Les personnes évacuées qui ne pouvaient pas se rendre dans des camps de chasse sur le territoire de leur Première Nation sont en ce moment accueillies par plusieurs communautés plus au sud, dont Kapuskasing, Thunder Bay et Val Rita-Harty.

Avec les informations de CBC, et Miguelle-Éloise Lachance

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