•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas de radiothérapie avant septembre en Abitibi-Témiscamingue

Chargement de l’image

Le nouvel appareil de radiothérapie à Rouyn-Noranda. (archives)

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Chargement de l’image

Les premiers traitements de radiothérapie au centre régional de radio-oncologie de Rouyn-Noranda sont à nouveau reportés.

Alors qu’ils devaient d’abord débuter au début de l’année 2022, le manque de technologues spécialisés en radio-oncologie a retardé le projet.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) avait annoncé par la suite que trois des cinq technologues spécialisés en radio-oncologie requis pour le démarrage progressif du service ont été recrutés et que les premiers traitements seraient offerts en juin, mais voilà qu’ils sont encore reportés.

Selon L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), l’ouverture complète du centre serait maintenant prévue en septembre.

Ce qu’on dénonce c’est que c’est bien beau d’avoir fait des investissements au niveau du gouvernement de plus de 60 millions de dollars dans des infrastructures de pointe, mais le gouvernement Legault doit aussi investir dans les humains pour permettre de réaliser ces traitements essentiels pour lutter contre le cancer , dénonce Carl Verreault, représentant national de l’APTS dans la région.

Chargement de l’image

Les traitements de chimiothérapie sont quant à eux donnés dans le nouveau Centre de radio-oncologie depuis le 21 février.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Il réitère que ce n’est pas normal de demander encore aux gens de l'Abitibi-Témiscamingue de se déplacer à Gatineau ou Montréal alors que les infrastructures sont maintenant disponibles ici.

Les problèmes d’ouverture du centre étaient prévisibles. Les demandes qu’on avait lors de la dernière négociation c’était une prime de rétention de 8 % au niveau de l’attraction. Ça aurait pu être bon pour l’Abitibi-Témiscamingue et on s’est buté à une fin de non-recevoir, estime-t-il.

Carl Verreault réitère l’importance que la région puisse bénéficier d’un statut particulier selon lui. Une demande qui a été faite à maintes reprises par les syndicats et par la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien.

Une ouverture dès que possible

Le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue affirme pour sa part ne pas être en mesure de confirmer une date d’ouverture pour les services de radiothérapie.

On assure que le souhait de l'organisation est toujours de pouvoir le faire dès que possible, mais qu’il faut d’abord s’assurer d’avoir une équipe clinique disponible au travail, soit des radio-oncologues qui sont des médecins spécialistes, des technologues spécialisés en radio-oncologie et une infirmière.

En vue de compléter l’équipe, des liens avec les trois maisons d’enseignement qui offrent la formation de technologue spécialisé en radio-oncologie ont été effectués, ainsi qu’avec les centres de radio-oncologie au Québec, afin de vérifier les possibilités d’effectuer des prêts de ressources. De plus, des communications ont été acheminées à l’ordre professionnel de même qu’un envoi personnalisé à tous les technologues qui œuvrent en radio-oncologie au Québec, nous assure le CISSS-AT par courriel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !