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COVID-19 : tous les indicateurs sont en baisse au Québec, se réjouit le Dr Boileau

Luc Boileau retire son masque.

Le directeur de santé publique du Québec par intérim, le Dr Luc Boileau, a déclaré que tous les indicateurs épidémiques de la COVID-19 sont actuellement à la baisse au Québec.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

La sixième vague de COVID-19 s’estompe rapidement au Québec, a confirmé mercredi le directeur national de santé publique par intérim, le Dr Luc Boileau, qui a par ailleurs annoncé qu’une quatrième dose de vaccin n’est pas nécessaire présentement pour les personnes en bonne santé.

Entouré de la Dre Caroline Quach, pédiatre et microbiologiste-infectiologue, et de la Dre Marie-France Raynault, conseillère médicale stratégique senior de la Direction générale de la santé publique du MSSS, le Dr Boileau a d’entrée de jeu souligné que la situation épidémiologique va vraiment dans le bon sens.

Visiblement heureux de l’annoncer, le Dr Boileau a poursuivi en expliquant que le ralentissement marqué observé ces dernières semaines se poursuit toujours au Québec, ce qui est selon lui très encourageant.

« Les décès, les hospitalisations, les absences des travailleurs de la santé… tous ces indicateurs ne cessent de décroître. »

— Une citation de  Dr Luc Boileau, directeur national de santé publique du Québec par intérim

Ce qui nous montre que nous avons eu raison d’amorcer graduellement un retour à la normale de manière prudente, a-t-il souligné au passage.

Une tendance à la baisse aussi confirmée par les plus récents indices du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO).

Dans un dernier bilan publié mercredi, la santé publique du Québec recense 23 nouveaux décès liés à la maladie, une baisse de 54 hospitalisations par rapport à la veille et 1101 nouveaux cas officiellement déclarés ces dernières 24 heures.

Il a aussi rappelé que le port du masque obligatoire dans la majorité des lieux publics fermés du Québec prendra fin samedi à minuit, à l'exception des centres hospitaliers, des cliniques, des CHSLD, des RPA et dans les transports en commun.

Luc Boileau a de surcroît prévenu que les points de presse de son équipe sur la situation épidémique allaient désormais être plus espacés, dans la mesure où la situation s’améliore concrètement au Québec.

La quatrième dose pas nécessaire pour les adultes en bonne santé

Le directeur de la santé publique a néanmoins tenu à apporter des précisions importantes sur la nécessité pour les citoyens de recevoir des doses de rappel de vaccin contre la COVID-19.

En ce qui a trait à la première dose de rappel – soit la troisième dose –, Luc Boileau a précisé qu’elle demeure recommandée à tous les citoyens de 18 ans et plus, ainsi qu’aux adolescents de 12 à 17 ans qui ont des problèmes de santé particuliers ou qui vivent dans des milieux à risque élevé de contagion.

Pour recevoir cette dose de rappel, il faut avoir reçu la dose précédente depuis au moins trois mois, a-t-il spécifié.

Pour ce qui est de la seconde dose de rappel – soit la quatrième dose –, elle demeure recommandée pour toutes les personnes qui vivent dans des CHSLD, dans des RPA ainsi que celles qui sont âgées de plus de 80 ans. Les personnes immunosupprimées, dialysées de plus de 12 ans ou considérées comme vulnérables devraient aussi la recevoir.

Bien que toute personne adulte qui désire recevoir une quatrième dose de vaccin pourra la recevoir en se présentant dans un centre de vaccination, le Dr Boileau a expliqué que, selon de récentes données, cette dose n'est pas vraiment nécessaire en ce moment pour les adultes en bonne santé.

« Le Comité d’immunisation du Québec considère actuellement qu’il y a peu d’avantages à recevoir cette deuxième dose de rappel si on ne fait pas partie de ces clientèles [plus à risque]. »

— Une citation de  Luc Boileau, directeur national de santé publique du Québec par intérim

Selon la Dre Caroline Quach, il sera plus opportun de recommander une quatrième dose aux Québécois lorsque le nombre de cas de COVID-19 recommencera à augmenter, probablement à l'automne ou à l'hiver prochain, soit au moment où les gens auront besoin d'une protection maximale contre la maladie.

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