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De nouvelles limites pour les pêcheurs au lac Memphrémagog

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De nouvelles réglementations sont maintenant en vigueur au lac Memphrémagog pour les pêcheurs. (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

De nouvelles réglementations sont maintenant en vigueur au lac Memphrémagog pour les pêcheurs. 

Depuis le 22 avril, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a en effet mis en place une limite de deux prises pour certains poissons.

Les salmonidés, dont les ombles, les truites et la ouananiche, sont notamment touchés par cette mesure. Un seul touladi peut quant à lui être pêché. Les perchaudes seront de leur côté soumises à un maximum de 25 prises. 

Ce changement réjouit le Club de chasse et pêche des 4 loups. 

On est content que le règlement ait changé, car nous, on ensemence de la truite, c’est une de nos missions [...] On ne fournit pas, la pression de pêche est trop élevée. En baissant les limites comme ça, ça va permettre une meilleure qualité de pêche au niveau de la taille des poissons, souligne Jean-Philippe Langlois, l’un des directeurs de l’organisme. 

Selon lui, les nouveaux règlements ne changeront rien aux opérations du Club, puisque ses membres pratiquent déjà une pêche responsable. 

On a été un peu impliqué quand même dans ce que le ministère a fait, on a été consulté, on a donné nos avis [...] Avant la modification, la limite par exemple pour la truite arc-en-ciel était de 10, ce qui est quand même beaucoup trop, remarque-t-il. 

Puisque les pêcheurs ont tendance à garder les poissons qu'ils pêchent plutôt que de les relâcher, la pression sur le lac empêche les poissons de grossir, indique M. Langlois. La nouvelle réglementation touche d’ailleurs seulement les poissons conservés, et non à ceux qui sont relâchés. 

Un règlement sur les poissons relâchés serait difficile à mettre en place, soutient M. Langlois. Il espère cependant que les pêcheurs feront leur part des choses. 

S’ils mettent une limite de, par exemple, quatre poissons pêchés [puis relâchés], c’est invérifiable, ou très difficile à vérifier. Pour pouvoir intercepter un pêcheur qui dépasserait cette limite-là, il faudrait qu’un garde-pêche le regarde pêcher toute la journée. Mais on espère que les gens vont être assez conscients, ou il faudrait les conscientiser, qu’une fois qu’un poisson a été attrapé, il y a des chances qu’il meure. Ils ne vont pas tous mourir, ceux qui ont été attrapés et qui sont remis à l’eau, mais il y en a qui meurent. Ça dépend d’un paquet de facteurs, remarque-t-il. 

Les pêcheurs sont invités à vérifier les limites de chaque lac où ils souhaitent garder leurs prises. 

Avec les informations de Titouan Bussiere

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