•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des pagayeurs retrouvent la statue d’une main géante emportée par la crue à Winnipeg

Des personnes qui pagaient avec au milieu de leurs engins une main géante le samedi 7 mai 2022.

Les pagayeurs ramenant la main géante retrouvée dans la rivière Seine, samedi.

Photo : La Presse canadienne / Charles Burchill

Radio-Canada

La statue d'une main géante emportée plus tôt cette semaine à Winnipeg en raison de la crue de la rivière Seine a été retrouvée par un groupe de canoéistes et de kayakistes qui ont commencé la recherche samedi.

La statue se trouvait à proximité de l'autoroute périphérique de Winnipeg et de la rivière Seine depuis plus de 10 ans, précisément sur la propriété d’un ancien travailleur de musée.

Selon un des pagayeurs, Charles Burchill, le niveau de la rivière a nettement augmenté en début de semaine, à cause des intempéries des dernières semaines, ce qui a probablement fait basculer la main et l'a emportée. 

Il ajoute que la nouvelle s'est répandue que la main en fibre de verre, plus grande qu'une personne, ne se trouvait plus sur la rive de la Seine.

Samedi matin, des pagayeurs en canoës et kayaks se sont alors lancés à sa recherche. M. Burchill a dit qu'ils ont repéré la main géante flottant contre un arbre abattu.

La main était juste au-dessus de la surface, elle était donc assez facile à repérer, mais nous avons dû contourner quelques coins, ce qui fait qu'on ne pouvait pas la voir depuis les chemins de promenade normaux ou depuis le petit nombre de maisons qui se trouvent le long de la rive, a raconté Charles Burchill.

L’objet pèse au moins 200 livres (près de 90 kg) selon les pagayeurs qui pensaient dans un premier temps pouvoir le transporter facilement jusqu’au rivage.

Mais, ils ont été obligés d’installer des cordes pour pouvoir remorquer la main géante entre deux canoës de façon à ce qu'elle ne soit pas endommagée par les chocs contre les canoës ou les arbres.

Il leur a fallu environ une heure de canotage en amont, mais ils sont finalement arrivés à destination. La main est désormais installée à son emplacement initial.

M. Burchill a expliqué que la position de la main est un repère pour ceux qui pagaient sur la rivière Seine.

Je pense que c'est l'une des choses que tout le monde recherche lorsqu'il pagaie sur cette partie de la rivière. C'est un point de repère qu'il est amusant de voir sur la rive, a-t-il dit.

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !