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La saison des centres de jardin est lancée en Abitibi-Témiscamingue

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Il y a déjà beaucoup de couleurs dans cette serre du Centre Jardin Lac Pelletier.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

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La saison des serres et des centres de jardin est bien lancée en Abitibi-Témiscamingue.

Avec l'arrivée du beau temps, l'engouement se fait sentir pour l'achat de fleurs et de plantes.

La propriétaire du centre de jardin Serlivard de Val-d'Or, Linda Laliberté, explique que l’arrivée tardive du printemps a toutefois retardé l'arrivée des clients et fait en sorte qu'une grande quantité de travail doit être abattue en peu de temps.

L’année dernière, en avril, on avait déjà commencé. On a la même charge de travail, les mêmes clients et les mêmes tâches, mais dans un laps de temps beaucoup plus réduit. On est dans un métier où on doit s’adapter à la température, alors on est habitués et on va y arriver, assure-t-elle.

La propriétaire du Centre Jardin Lac Pelletier de Rouyn-Noranda, Suzie Éthier, abonde dans le même sens. Elle croit que l’engouement observé pour le jardinage lors des deux premières années de la pandémie se poursuivra cet été.

Contrairement à l’année passée, les températures sont beaucoup moins belles, beaucoup moins chaudes, la neige a fondu beaucoup plus tardivement. On a encore des bancs de neige d’ailleurs. L’achalandage est un peu retardé, mais j’ai l’impression qu’il y a encore autant d’engouement, estime-t-elle.

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La propriétaire du Centre Jardin Lac Pelletier, Suzie Éthier

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Les températures chaudes à temps pour la fête des Mères

À Val-d’Or comme à Rouyn-Noranda, on se réjouit que l’arrivée du beau temps coïncide avec la fin de semaine de la fête des Mères.

La fête des Mères donne toujours un bon coup d’envoi à la saison, affirme Linda Laliberté. Cette semaine, on a vraiment vu un peak. Les serres débordent et c’est magnifique.

Il y en a beaucoup qui vont venir chercher des cadeaux pour leur mère ou même magasiner avec leur mère, c’est assez beau, souligne Suzie Éthier. En plus, on annonce du soleil toute la fin de semaine. Pour nous, ça change beaucoup les choses.

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Les employés s’activent en ce début de saison au Centre Jardin Lac Pelletier.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Suzie Éthier soutient qu’elle entame présentement les deux mois les plus intenses de l’année au travail.

Mai et juin, c’est les deux plus gros mois de l’année, c’est le plus gros de l’achalandage, alors présentement, pour moi, c’est du 7 jours par semaine, 10 heures par jour, signale-t-elle.

Hausse des coûts de production

Alors que l’inflation touche une majorité des secteurs de l’économie, les centres de jardin ne sont pas épargnés par les hausses de prix fulgurantes des derniers mois.

Tout a augmenté, c’est pas compliqué. Le propane pour le chauffage a augmenté. Tous les matériaux ont augmenté. On vient de bâtir une nouvelle serre, les prix ont explosé. Le terreau, les pots de production et le salaire minimum, tout a augmenté. On a beaucoup d’employés qui sont au salaire minimum, alors tout ça fait en sorte que ça nous coûte beaucoup plus cher, constate Suzie Éthier.

Ces hausses de coûts se répercuteront en partie sur les prix payés par les consommateurs.

On a augmenté un petit peu les prix, j’ai même été un peu conservatrice. Je vais voir cette année à quel point on gruge notre profit parce que, oui, c’est beaucoup plus cher produire cette année que les autres années, indique la propriétaire du Centre Jardin Lac Pelletier.

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Des plants de fines herbes au Centre Jardin Lac Pelletier

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Malgré les nombreuses hausses de coûts, Linda Laliberté croit qu’il sera possible de limiter les prix à la caisse.

Notre avantage, c’est qu’on produit ici, nos jardinières, les plants de légumes, donc les coûts de transport ont une moins grosse répercussion. On arrive à offrir une belle qualité de produits à bon coût, conclut Mme Laliberté.

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