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La ministre Margaret Johnson veut visiter l’ancien champ de tir de Tracadie

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La ministre de l'Agriculture du N.-B., Margaret Johnson, a l'intention de se rendre sur l'ancien champ de tir de Tracadie au cours des prochaines semaines.

Photo : gouvernement du N.-B.

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La ministre de l'Agriculture du Nouveau-Brunswick, Margaret Johnson, a assuré les opposants aux projets de bleuetières sur l'ancien champ de tir de Tracadie qu'elle ne prendrait pas une décision définitive avant de visiter les lieux.

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Les rivières ajoutent à la beauté du territoire de l'ancien champ de tir de Tracadie.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Le gouvernement provincial veut permettre le développement de bleuetières sur ce territoire, ce qui soulève la colère d'une partie de la population, notamment des amateurs de chasse et de pêche.

Gilles Sonier s'est rendu au bureau du ministère des Ressources naturelles pour s'assurer d'avoir des cartes récentes des chemins forestiers.

Ce représentant de la Fédération de la faune du Nouveau-Brunswick dans le nord-est prépare un itinéraire pour la visite de la ministre Johnson, possiblement d'ici quelques semaines.

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Gilles Sonier est prêt à servir de guide pour la ministre Margaret Johnson.

Photo : Gracieuseté

Montrer à la ministre la déforestation

Il veut lui en mettre plein la vue, lui montrer les effets néfastes de la déforestation dans la région.

On ne veut pas seulement lui faire visiter le camp militaire, mais surtout les nombreuses bleuetières tout autour, explique-t-il. On veut lui montrer le portrait global de la situation.

« Notre grande préoccupation, c'est qu'avec tout ce qui se passe autour, si on ajoute des bleuetières sur le camp militaire, ça va devenir un gros, gros, gros problème. »

— Une citation de  Gilles Sonier, représentant de la Fédération de la faune du N.-B.

Le gouvernement provincial serait prêt à améliorer les chemins d'accès sur l'ancien champ de tir qui sont utilisés par les pêcheurs et les chasseurs, notamment.

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L'ancien champ de tir de Tracadie est un large territoire dans les terres de Tracadie.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Il y a quelques semaines, la ministre m'a demandé des cartes des chemins dont on avait l'habitude de se servir pour aller pêcher à la rivière pour différentes activités, dit-il. Ce sont des chemins qui ne sont à peu près plus carrossables.

« Je me doute bien que c'est peut-être pour dorer la pilule, nous faire accepter le développement de bleuetières. Mais, si elle est prête à réparer les routes, ce n'est pas nous qui allons l'en empêcher. »

— Une citation de  Gilles Sonier, représentant de la Fédération de la faune du N.-B.

Il prend malgré tout la démarche de la ministre au sérieux.

Ça va nous prendre une journée, pense-t-il. On va lui faire visiter ce qu'on veut qu'elle voie. Je ne sais pas s'ils sont sceptiques, mais on dirait qu'ils ne croient pas ce qui se passe autour de nous autres. L'année dernière, on leur a proposé de survoler la région en hélicoptère. Mais, ça ne s'est pas fait.

« Tant qu'il y aura des portes encore ouvertes, on va discuter. »

— Une citation de  Gilles Sonier, représentant de la Fédération de la faune du N.-B.

« On ne veut pas être dérangés »

Gilles Sonier s'attend à ce que cette visite de la ministre Margaret Johnson se passe bien. Il avertit déjà ses concitoyens que ce ne sera pas une occasion de manifester.

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Gilles Sonier connaît l'ancien champ de tir de Tracadie comme le fond de sa poche.

Photo : Gracieuseté

On veut que la ministre soit à l'aise, assure-t-il. Nous aussi on veut être à l'aise. On ne veut pas être dérangés dans nos plans pour cette journée-là.

Cette visite pourrait donc avoir lieu au cours des prochaines semaines, quand les chemins forestiers auront eu le temps de sécher et qu'ils seront carrossables.

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