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Chronique

Douleurs chroniques : à la recherche du traitement miracle

Un homme a les mains placées dans le bas de son dos.

Il n'est pas toujours évident de se débarasser d'un mal de dos ou d'un mal de hanche.

Photo : iStock

Y a-t-il vraiment un traitement médical contre le mal de dos ou le mal de hanche chronique? Je me pose cette question après avoir essayé pendant des années une variété de solutions pour renouer avec ma santé corporelle d’antan. À vrai dire, je ne vois pas la lumière au bout du tunnel.

Je ne suis plus cet habitué physiquement actif des gymnases et des terrains de sport. La dernière fois que j’ai joué au soccer en plein air, avec mes enfants, remonte à une dizaine d’années.

Je me vantais à l’époque de paraître plus habile qu’eux. Tout ça a changé. J’ai essayé, et je le tente chaque fois que je le peux, de pousser mon corps à l’exercice. C’est devenu difficile.

Même pour quitter mon lit, j’ai eu besoin de développer des astuces pour réduire mes douleurs. Mes premiers pas du matin sont hésitants. Parfois, l’aide d’une canne s’est avérée nécessaire.

Je ne compte plus le nombre de consultations médicales que j’ai eues ou de physiothérapeutes et massothérapeutes qui se sont penchés sur mon cas.

J’ai parfois du mal à comprendre que ces changements n’entraînent pas une modification des traitements alors que mes tests d’imagerie montrent que la dégénérescence se poursuit.

Des cabinets médicaux, je repars avec quasiment les mêmes prescriptions. L’anti-inflammatoire Naproxen ou ses équivalents reviennent souvent. J’ai aussi appliqué des gels ou des solutions. Leur efficacité vantée ne dure malheureusement que quelques heures.

J’ai constaté aussi que, souvent, dans les centres de physiothérapie ou de massage, les mêmes exercices me sont recommandés. J’ai même essayé l’une ou l’autre forme d’acupuncture.

Après certaines de mes visites aux professionnels de la santé, le soulagement est au rendez-vous, mais il reste temporaire.

La santé publique couvre les consultations médicales. Pour la physiothérapie et les autres formes de traitement, je me permets de respirer financièrement, grâce aux participations des assureurs.

Les assureurs fixent toutefois des limites aux réclamations. Cette année, mes rendez-vous se multiplient et je crois m’approcher de ce plafond. C’est angoissant!

Je dois le reconnaître, c’est quand même un privilège, car, je le sais, certains doivent payer ces soins de leur poche.

J’aimerais tellement découvrir la piste magique qui, en deux ou trois séances, me libérerait de mes douleurs qui partent et reviennent.

Le traitement miracle est peut-être bien quelque part. Je cherche encore et pour en avoir régulièrement croisé bien d’autres qui sont dans mon cas, je ne désespère pas.

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