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Le pavillon de médecine vétérinaire ne sera pas à La Pocatière, dit le ministre Lamontagne

Des vaches laitières entravées dans une étable.

La Pocatière, dont les établissements d'enseignement offrent de nombreuses formations liées à l'agriculture, aimerait obtenir un pavillon de médecine vétérinaire (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le projet de création d'un pavillon de médecine vétérinaire à Rimouski fait réagir les élus du Kamouraska. Ils interpellent le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne, afin que ce programme soit offert à La Pocatière.

En début de semaine, le maire de Saint-Roch-des-Aulnaies et ancien directeur de l'Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) de La Pocatière, André Simard, a demandé à ce que Québec analyse l'option d'offrir les cours à La Pocatière puisque ce même programme était déjà offert à l'ITA de Saint-Hyacinthe.

Le maire de Saint-Roch-des-Aulnaies, André Simard

Le maire de Saint-Roch-des-Aulnaies, André Simard (archives)

Photo : Radio-Canada

De nombreux élus se sont également manifestés en ce sens, y compris les maires de La Pocatière et de Sainte-Anne-de-la-Pocatière ainsi que le préfet de la MRC de Kamouraska.

De passage à Rimouski jeudi, le ministre de l'Agriculture n'a pas fermé la porte à d'éventuels partenariats. Il a toutefois précisé que le programme était élaboré par l'Université du Québec à Rimouski et par l'Université de Montréal et qu'il n'était pas question de refaire tout le travail.

« Les gens de l'ITAQ discutent avec la Faculté de médecine vétérinaire et s'il y a lieu d'avoir des collaborations, l'ITAQ a toute la marge de manœuvre aujourd'hui pour faire des partenariats. »

— Une citation de  André Lamontagne, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

Le projet de création d'un pavillon d'enseignement de la médecine vétérinaire est envisagé depuis deux ans à l'UQAR. Le projet, qui pourrait coûter environ 40 millions de dollars, a fait son entrée dans le Plan québécois des infrastructures (PQI) lors du dernier budget provincial. Si tout va bien, le pavillon pourrait accueillir ses premiers étudiants à l'automne 2025.

D'après les informations de Patrick Bergeron

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