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COVID-19 : la situation sanitaire s’améliore selon la santé publique régionale

Dans un laboratoire médical, une main gantée dépose une petite goutte de liquide dans un tube posé sur un plateau.

On dénombre 7hospitalisations dont une personne aux soins intensifs et une dizaine d'éclosions en Abitibi-Témiscamingue. (archives)

Photo : Reuters / Kathleen Flynn

La Santé publique régionale demande à la population de respecter le choix de ceux qui souhaitent porter encore le masque après le 14 mai, date qui marque la fin du port du masque obligatoire dans la majorité des espaces publics au Québec.

Dès samedi 14 mai, le port du masque sera facultatif dans les lieux publics fermés à l'exception du transport en commun et certains établissements de santé.

Mais plusieurs personnes devront encore le porter en raison d'une condition médicale ou par choix personnel.

On sait qu'il y a beaucoup de personnes qui vont désirer poursuivre de le porter après le 14, un grand respect de ce choix personnel est demandé s'il vous plaît. Les personnes pour lesquelles c'est recommandé ce sont des personnes qui ont des maladies respiratoires ou immunodépressions., explique le docteur Stéphane Trépanier, directeur intérimaire de santé publique.

Une centaine d'employés sont toujours absents en raison de la pandémie, ajoute le docteur Stéphane Trépanier.

Baisse des hospitalisations

Concernant la situation épidémiologique, la santé publique voit des signes encourageants depuis trois semaines.

L'Abitibi-Témiscamingue connaît une forte diminution de la transmission de la COVID-19. On dénombre 7 hospitalisations dont une personne aux soins intensifs et une dizaine d'éclosions.

Depuis le 5 décembre, 97 personnes sont mortes en raison de la COVID-19 dans la région, en majorité des personnes âgées et vulnérables.

D'où l'insistance de la santé publique pour que ces personnes aillent chercher leur dose de rappel du vaccin contre la COVID-19, explique la docteure Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la Santé publique.

Il y a eu beaucoup de questions, les gens voulaient savoir, parmi les 97 décès que nous avons eus, quelles sont ces personnes-là. Plus de 80 % sont âgées de 70 ans et plus, c'est pour ça que la recommandation d'une deuxième dose de rappel vise les personnes plus âgées. Dans les autres groupes d'âge, on a moins de 10 %. Si on va plus finement dans les données, on voit que ce sont des personnes qui avaient déjà des conditions de santé affaiblies ou des personnes qui n'ont reçu aucun vaccin au moment de leur hospitalisation ou de leur décès, détaille docteure Omobola Sobanjo.

Elle précise que près de 60 % des personnes décédées vivaient dans des milieux de vie pour personnes vulnérables, les CHSLD, les ressources intermédiaires (RI) ou les résidences pour personnes âgées (RPA).

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