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Le Fransaskois Joel Perreault célèbre le premier anniversaire de sa distillerie

Joel Perreault sourit et porte un chandail noir avec le logo de sa distillerie.

Le Fransaskois Joel Perreault dans sa distillerie près de Prince Albert.

Photo : Radio-Canada / Nicole Lavergne Smith

Tout près de Prince Albert, en Saskatchewan, la distillerie Phantom Light vient de célébrer son premier anniversaire. Derrière cette entreprise en plein essor, on retrouve le Fransaskois Joel Perreault.

C'est en s'amusant à distiller de la vodka avec son ami Drew Martin que l'idée d'en faire un métier leur est venue.

Un an après l'arrivée des premières bouteilles sur les tablettes, la compagnie compte maintenant sur sept partenaires pour faire fonctionner la distillerie.

L’entreprise a également remporté un prix dans la compétition internationale les SIP Awards.

« C’est incroyable le monde qui aime notre produit. Ils nous disent tout le temps que c’est leur premier choix maintenant quand ils vont dans le magasin. »

— Une citation de  Joel Perreault, distillateur

Malgré le succès (ou peut-être en raison de celui-ci), Joel Perreault demeure très avare en ce qui concerne le processus de création de leur vodka.

Le Fransaskois souligne tout de même que le plus important, c’est la qualité du blé saskatchewanais.

Je viens d’une famille de fermiers, donc c’est très important pour moi de commencer avec quelque chose qui est parfait, explique-t-il.

Un nom fantomatique

Enfant, Joel Perreault habitait tout près de Saint-Louis, une petite communauté située à 30 minutes au sud de Prince Albert.

Le village est bien connu pour son histoire de lumière fantôme…

La légende raconte qu’à quelques kilomètres de Saint-Louis, au beau milieu de la nuit, on peut voir une mystérieuse lumière avancer le long d'un chemin de fer abandonné. Il s'agirait d'un ancien travailleur qui aurait perdu sa tête dans un accident de train et qui, depuis, la recherche avec sa lanterne.

Les deux propriétaires ont décidé que cette légende serait un bon nom pour représenter leur entreprise, Phantom Light.

Que l’on croie à cette histoire de fantôme ou pas, ce qui est sûr, c'est que tous les efforts que le Fransaskois met dans son travail semblent, jusqu'à maintenant, en avoir valu la peine.

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