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La Nouvelle-Écosse renonce à taxer ses propriétaires non résidents

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Tim Houston est le premier ministre de la Nouvelle-Écosse.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

Le gouvernement néo-écossais renonce à l’idée de taxer les personnes qui ont une propriété dans la province, mais habitent hors de la Nouvelle-Écosse.

Le premier ministre Tim Houston a confirmé jeudi l’abandon de ce plan mal accueilli qui, affirme-t-il, devait servir à améliorer l’accès à la propriété, qui s’avère de plus en plus difficile.

L’intention du gouvernement progressiste-conservateur était d’imposer aux non-résidents qui ont un bien immobilier en Nouvelle-Écosse, mais une adresse permanente hors de la province, une taxe de 2 % de la valeur foncière de leur propriété.

Accès à la propriété

Disant mettre son orgueil de côté en renonçant à cette mesure, le premier ministre Houston a déclaré que l’intention de la province n’avait jamais été de paraître moins accueillante pour ceux qui n’y habitent pas.

Depuis le début, mon intention et celle de notre gouvernement était d’améliorer l’accès à la propriété pour qu’il soit abordable, a-t-il mentionné jeudi.

Quand vous réalisez que l’outil que vous avez dans la main ne fera pas le travail, vous cherchez un autre outil. Je m’engage à trouver un outil pour que l’accès à la propriété devienne possible dans cette province, particulièrement pour ceux qui veulent acheter leur première résidence, a indiqué le premier ministre.

Une autre mesure fiscale ira de l'avant

Si la taxe de 2 % ne sera pas imposée aux non-résidents, l’autre mesure fiscale que le gouvernement avait annoncée dans son budget provincial du 1er avril sera mise de l’avant : une taxe de 5 % sur le transfert du titre de propriété pour les non-résidents de la Nouvelle-Écosse qui achètent un bien immobilier dans cette province.

Les intentions du gouvernement néo-écossais avaient été mal reçues par les propriétaires directement visés, notamment ceux qui possèdent un chalet dans la province maritime, mais qui habitent ailleurs qu’en Nouvelle-Écosse.

Je crois qu’il y a un risque réel d’entacher la réputation de la Nouvelle-Écosse, a affirmé le premier ministre Houston. Nous trouverons une autre façon d’essayer de remédier aux problèmes de logement.

Avec les informations de CBC

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